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Publisher: Elsevier   (Total: 3089 journals)

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Journal Cover International Orthodontics
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   Full-text available via subscription Subscription journal
   ISSN (Print) 1761-7227
   Published by Elsevier Homepage  [3089 journals]
  • Treatment decision analysis for palatally-displaced canines based on
           orthodontists’ opinion and CBCT
    • Authors: Amirfarhang Miresmaeili; Mohammad Basafa; Reza Mahvelati Shamsabadi; Nasrin Farhadian; Abbas Moghymbeigi; Vahid Mollabashi
      Pages: 625 - 639
      Abstract: Publication date: December 2017
      Source:International Orthodontics, Volume 15, Issue 4
      Author(s): Amirfarhang Miresmaeili, Mohammad Basafa, Reza Mahvelati Shamsabadi, Nasrin Farhadian, Abbas Moghymbeigi, Vahid Mollabashi
      Objectives The aim of this study was to assess difficulty of treatment of palatally-displaced canines (PDC) according to experts’ opinion using CBCT data and to determine a cut-off point for extraction versus forced eruption. Subjects and methods Seven CBCT variables of thirty PDC cases were measured with Dolphin 3D software. In addition to measurements of each case, nine 3D and 2D views were prepared on one page and uploaded on the website (canineimpaction.com). Thirty-four orthodontists were asked to judge the difficulty of bringing the impacted canine into occlusal plane. Then, they scored from 1 to 5 the effect of each variable on treatment difficulty and also decided whether to force-erupt or extract the impacted tooth. Results Overlap in frontal view, angulation of the canine to the occlusal plan, vertical distance to the occlusal plane, age, dilaceration and rotation had significant relationship with the level of treatment difficulty. The treatment plan decision for PDC with treatment difficulty>7.5 was extraction rather than forced eruption. Conclusion We can predict treatment difficulty of PDC by measuring CBCT variables and decide to extract or force-erupt with a reasonable level of agreement among a panel of orthodontists.

      PubDate: 2017-12-11T13:30:40Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.021
       
  • Analyse du choix de traitement des canines incluses palatines base sur le
           CBCT et l’opinion d’orthodontistes
    • Authors: Amirfarhang Miresmaeili; Mohammad Basafa; Reza Mahvelati Shamsabadi; Nasrin Farhadian; Abbas Moghymbeigi; Vahid Mollabashi
      Pages: 625 - 639
      Abstract: Publication date: December 2017
      Source:International Orthodontics, Volume 15, Issue 4
      Author(s): Amirfarhang Miresmaeili, Mohammad Basafa, Reza Mahvelati Shamsabadi, Nasrin Farhadian, Abbas Moghymbeigi, Vahid Mollabashi
      Objectifs L’objectif de cette étude était d’évaluer la difficulté de traitement de canines incluses palatines (CIP) selon l’opinion d’un groupe d’experts utilisant des données CBCT et de déterminer la séparation entre extraction et éruption forcée. Sujets et méthodes Sept variables CBCT ont été mesurées sur trente cas de CIP mesurés à l’aide du logiciel Dolphin 3D. En plus des mesures prises sur chaque cas, neuf vues 3D et 2D ont été préparées sur une seule page et téléchargées sur le site Web (canineimpaction.com). Trente-quatre orthodontistes ont été invités à juger la difficulté d’amener la canine incluse vers le plan d’occlusion. Ensuite, ils devaient attribuer un score entre 1 et 5 à l’impact de chaque variable sur la difficulté de traitement et, enfin, choisir entre l’éruption forcée de la canine incluse ou son extraction. Résultats L’encombrement en vue frontale, l’angulation de la canine par rapport au plan d’occlusion, la distance verticale par rapport au plan occlusal, la dilacération et la rotation avaient un impact important sur le niveau de difficulté de traitement. Le plan de traitement choisi pour les CIP avec un niveau de difficulté>7,5 était l’extraction plutôt que l’éruption forcée. Conclusion Il est possible de prédire le niveau de difficulté du traitement d’une CIP en mesurant les variables CBCT et de décider en faveur de l’extraction ou de l’éruption forcée avec un niveau de concordance élevé parmi un panel d’orthodontistes.

      PubDate: 2017-12-11T13:30:40Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.022
       
  • Réponse mandibulaire et forces directionnelles avec un nouvel
           appareillage orthopédique fonctionnel – Cas clinique traité avec
           « l’appareillage de Paolone-Kaitsas (PK) »
    • Authors: Maria Giacinta Paolone; Roberto Kaitsas
      Pages: 708 - 727
      Abstract: Publication date: December 2017
      Source:International Orthodontics, Volume 15, Issue 4
      Author(s): Maria Giacinta Paolone, Roberto Kaitsas
      Les malocclusions de classe II/1 requièrent un contrôle vertical strict pour obtenir une réponse mandibulaire et une correction du décalage sagittal. Ces objectifs peuvent être réalisés en une seule phase de traitement mais aussi bien en deux phases, lorsque les cliniciens décident d’effectuer une thérapeutique fonctionnelle pour des motifs psychologiques, traumatiques ou sociaux. L’article montre l’expression d’une réponse mandibulaire et de forces directionnelles dans le traitement d’une malocclusion de classe II/1 en utilisant un nouvel appareillage fonctionnel. L’appareil de Paolone-Kaitsas (PK) permet le contrôle vertical et la gestion du plan d’occlusion pendant les toutes premières phases du traitement. Il prépare l’ancrage de la denture utilisé dans la seconde phase de traitement.

      PubDate: 2017-12-11T13:30:40Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.016
       
  • Sleep respiratory problems in children: Diagnosis and contribution of the
           orthodontist
    • Authors: Mathilde Galievsky; Astrid Lambert
      Pages: 405 - 423
      Abstract: Publication date: September 2017
      Source:International Orthodontics, Volume 15, Issue 3
      Author(s): Mathilde Galievsky, Astrid Lambert
      Obstructive sleep apnea/hypopnea syndrome (OSAS) is still not widely diagnosed in children as its clinical signs are extremely variable. The diagnosis is based on recognition of the nocturnal and diurnal clinical symptoms of the syndrome, but above all on analysis of a sleep recording revealing abnormal respiratory phenomena. This recording makes it possible to determine an Apnea/Hypopnea Index (AHI) for each hour of sleep. The abnormality threshold is 1.5AHI/h for children and 5AHI/h for adults. The higher the index, the more severe the OSAS. The consequences of this syndrome are far from negligible, leading possibly to learning difficulties, mood problems, growth abnormalities and delayed neurocognitive development; it may even have an impact on metabolism. The orthodontist, as a health specialist frequently in contact with young patients, needs to be able to detect OSAS by launching a dialogue on the question of sleep so as to refer the patient to a specialist who can confirm the diagnosis. Through observation of the patient, it is possible to identify children at risk. Potential OSAS can then be prevented or cured by increasing the volume of the upper airways thanks to orthodontic treatment. Management of patients suffering from OSAS is multidisciplinary, under the direction of the sleep specialist.

      PubDate: 2017-09-17T15:35:22Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.007
       
  • Troubles respiratoires du sommeil chez l’enfant : diagnostic et apport
           de l’orthodontiste
    • Authors: Mathilde Galievsky; Astrid Lambert
      Pages: 405 - 423
      Abstract: Publication date: September 2017
      Source:International Orthodontics, Volume 15, Issue 3
      Author(s): Mathilde Galievsky, Astrid Lambert
      Le syndrome d’apnée hypopnée obstructif du sommeil (SAHOS) est encore peu diagnostiqué chez l’enfant chez qui les signes cliniques sont très polymorphes. Son diagnostic nécessite de savoir reconnaître les manifestations cliniques nocturnes et diurnes du syndrome mais surtout la lecture d’un enregistrement du sommeil objectivant les phénomènes respiratoires anormaux. Cet enregistrement permet d’établir un Index d’Apnée Hypopnée (IAH) par heure de sommeil. Le seuil d’anormalité est de 1,5IAH/H chez l’enfant, ce seuil est de 5IAH/H chez l’adulte. Plus l’index sera grand plus la sévérité du SAHOS sera importante. Les conséquences d’un tel syndrome ne sont pas anodines et peuvent entraîner des troubles de l’apprentissage ou de l’humeur, des perturbations de la croissance, un retard de développement neurocognitif et même avoir des conséquences métaboliques. L’orthodontiste, en tant que professionnel de santé souvent au contact de jeunes patients, se doit de savoir dépister un SAHOS en ouvrant le dialogue sur la question du sommeil afin d’orienter le patient vers un médecin spécialiste qui posera le diagnostic. L’observation du patient permet de repérer les enfants à risque. L’orthodontiste a également un rôle à jouer pour prévenir ou guérir un éventuel SAHOS, en augmentant le volume des voies aériennes supérieures par un traitement orthopédique. La prise en charge des patients atteints de SAHOS est pluridisciplinaire et le médecin du sommeil est le chef d’orchestre.

      PubDate: 2017-09-17T15:35:22Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.008
       
  • La prise en charge des occlusions de Brodie : notice
           thérapeutique chirurgicale
    • Authors: Gonzague Deffrennes; Dominique Deffrennes
      Abstract: Publication date: Available online 24 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Gonzague Deffrennes, Dominique Deffrennes
      Décrit et illustré par Allan G. Brodie en 1946, le syndrome de Brodie correspond à des rapports occlusaux transversaux anormaux où les cuspides palatines des molaires maxillaires sont en dehors des cuspides vestibulaires des molaires mandibulaires antagonistes. Cet article traite de son diagnostic, de ses formes cliniques, de son étiologie et notamment de son étiopathogénie, de son évolution ainsi que de sa prise en charge souvent difficile. Les principales limites et difficultés de l’orthodontie et de la chirurgie ainsi que les techniques chirurgicales utilisées sont exposées. Quelques cas cliniques viennent illustrer ces réflexions et montrent la place des analyses tridimensionnelles et de la planification 3D.

      PubDate: 2017-12-02T10:18:52Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.024
       
  • Management of Brodie bite: Note on surgical treatment
    • Authors: Gonzague Deffrennes; Dominique Deffrennes
      Abstract: Publication date: Available online 24 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Gonzague Deffrennes, Dominique Deffrennes
      Described and illustrated by Allan G. Brodie in 1946, Brodie's syndrome corresponds to an abnormal transverse occlusal relationship in which the palatal cusps of the upper molars lie outside the vestibular cusps of their mandibular antagonists. This article covers the diagnosis, clinical presentation, etiology (and, particularly, etiopathogenesis) and evolution of this syndrome, and also its management, which is often difficult. The main limitations and difficulties of orthodontics and surgery are presented, along with the surgical techniques used. These points are illustrated by some clinical cases highlighting the importance of three-dimensional analyses and 3D planning.

      PubDate: 2017-12-02T10:18:52Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.023
       
  • Efficacité des chaînettes élastiques à mémoire versus les ressorts
           hélicoïdaux en NiTi pour la rétraction des canines : une étude
           clinique randomisée en bouche divisée en deux centres
    • Authors: Mashallah Khanemasjedi; Mehrnaz Moradinejad; Pedram Javidi; Ozra Niknam; Nima Haghighat Jahromi; Vahid Rakhshan
      Abstract: Publication date: Available online 16 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Mashallah Khanemasjedi, Mehrnaz Moradinejad, Pedram Javidi, Ozra Niknam, Nima Haghighat Jahromi, Vahid Rakhshan
      Objectif L’utilisation des chaînes élastiques à mémoire (CEM) récemment introduites pour la fermeture d’espace gagne régulièrement en popularité. Cependant, aucune étude clinique n’a étudié leur efficacité. Pour cette raison, nous avons décidé de mener l’étude qui suit. Méthodes Dans cet essai contrôlé randomisé en simple insu et en bouche divisée mené dans deux centres, 21 mâchoires ont été divisées en 42 quadrants. Les deux traitements (rétraction de canine à l’aide de CEM versus ressorts hélicoïdaux en nickel titane [NiTi] [contrôle]) ont été attribués de façon aléatoire aux deux quadrants de chaque mâchoire. L’espace prémolaire a été mesuré en début d’étude et aux 1er, 2e et 3e mois de la rétraction des canines par un orthodontiste travaillant en aveugle. Les vitesses de fermeture d’espace ont été comparées à l’aide d’un test-t apparié. Résultats Les vitesses de fermeture d’espace en utilisant les ressorts en NiTi étaient de 1,93±0,62, 1,71±0,75, et 1,36±0,1mm/mois pendant, respectivement, les 1er, 2e et 3e mois de traitement. Les vitesses de fermeture d’espaces moyennes à 3 mois étaient, respectivement, de 1,67±0,39 et 1,89±0,36mm/mois dans les groupes NiTi et élastiques (plus rapides dans le groupe élastiques, p =0,022). Conclusions Les chaînettes élastiques à mémoire sont aussi efficaces que les ressorts en NiTi.

      PubDate: 2017-11-21T03:01:19Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.012
       
  • Efficacy of elastic memory chains versus nickel–titanium coil springs in
           canine retraction: A two-center split-mouth randomized clinical trial
    • Authors: Mashallah Khanemasjedi; Mehrnaz Moradinejad; Pedram Javidi; Ozra Niknam; Nima Haghighat Jahromi; Vahid Rakhshan
      Abstract: Publication date: Available online 16 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Mashallah Khanemasjedi, Mehrnaz Moradinejad, Pedram Javidi, Ozra Niknam, Nima Haghighat Jahromi, Vahid Rakhshan
      Objective The use of newly-introduced elastic memory chains (EMCs) in space closure is increasingly gaining popularity. However, no clinical studies have evaluated their efficacy. Therefore, this study was conducted. Methods In this two-center split-mouth single-blind randomized controlled trial, 21 jaws were divided into 42 quadrants. The two treatments [canine retraction using EMCs versus nickel–titanium (NiTi) coil springs (as control)] were randomly assigned to two quadrants of each jaw. The premolar space was measured at the baseline, and in the 1st, 2nd, and 3rd months of canine retraction, by a blinded orthodontist. Space closure rates were compared using a paired t-test. Results The rates of space closure using NiTi springs were 1.93±0.62, 1.71±0.75, and 1.36±0.51mm/month, during the 1st, 2nd, and 3rd months of treatment, respectively. The 3-month average rates of space closure were 1.67±0.39 and 1.89±0.36mm/month in the NiTi and elastic groups, respectively (faster in the elastic group, P =0.022). Conclusions The application of elastic memory chains is as effective as NiTi springs.

      PubDate: 2017-11-21T03:01:19Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.011
       
  • Collège européen d’orthodontie
    • Authors: Jean-Pascal Turchini
      Abstract: Publication date: Available online 15 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Jean-Pascal Turchini
      Date de naissance : 05/01/1993 ; sexe : féminin. A. Documents avant traitement 3/2005 (12 ans 1 mois). Diagnostic Classe d’angle : classe I. Dents absentes avant traitement : 0. Plan de traitement Appareils ou moyens : multiattache bimaxillaire en technique Edgewise (0,022×0,028″) ; extractions de 14-24-34-44 ; tractions inter-maxillaires. B. Documents de debut de traitement 4/2005 (12 ans 3 mois). C. Documents de fin de traitement 12/2007 (14 ans 11 mois). Durée de traitement actif 32 mois. Contention Fils collés (12-22 et 33-43) ; gouttière maxillaire en port nocturne – 12/2007. D. Documents après contention (1 an minimum) : 06/2010 (17 ans 4 mois) ; durée de contention : 30 mois.

      PubDate: 2017-11-21T03:01:19Z
       
  • European College of Orthodontics
    • Authors: Jean-Pascal Turchini
      Abstract: Publication date: Available online 15 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Jean-Pascal Turchini
      Date of birth: 05/01/1993; sex: female. A. Pretreatment records 3/2005 (12 years 1 month). Diagnosis Angle class I. Teeth missing before treatment: 0. Treatment plan Appliances and devices: bimaxillary multibracket appliances, technique Edgewise (.022×.028″); extractions of 14-24-34-44; intermaxillary traction. B. Pretreatment records 4/2005 (12 years 3 months). C. Posttreatment records 12/2007 (14 years 11 months). Duration of active treatment 32 months. Retention Bonded wires (12-22 and 33-43); maxillary slip-cover retainer worn at night until 12/2007. D. Postretention records (1 year minimum): 06/2010 (17 years 4 months); duration of retention: 30 months.

      PubDate: 2017-11-21T03:01:19Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.019
       
  • Comparison between the Visual Analog Scale and the Numerical Rating Scale
           in the perception of esthetics and pain
    • Authors: Sofia Rosas; Maria Paço; Carolina Lemos; Teresa Pinho
      Abstract: Publication date: Available online 13 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Sofia Rosas, Maria Paço, Carolina Lemos, Teresa Pinho
      Background Pain is an unpleasant, emotional, and sensorial experience. Esthetics and pain express perceptions or sensations that are subjective and personal, but non-consensual, between professionals and patients. The Visual Analog Scale (VAS) and the Numerical Rating Scale (NRS) are simple methods to evaluate such subjective phenomena. Objective To verify whether a concordance exists between VAS and NS in the perception of esthetics and pain. Material and methods Regarding esthetics, an on-line questionnaire was prepared with extra- and intra-oral images (adapted). The order of the scales was alternated between interwoven and sequential. Regarding perception of pain, respondents personally classified its intensity at the present moment, or over the past 30 days. Results A statistically significant concordance (P <0.001) – positive and moderate – was found between the scales, for the evaluation of both the extra- and intra-oral images, r =0.678 and 0.638, respectively. Regarding pain perception, taking formal education into account, no concordance was found between the two scales for participants who had “no formal education” (P >0.05). The concordance between the scales increased proportionally with the level of education. Conclusion There was a concordance between the scales with regard to esthetical perception and the evaluation of pain. When assessing esthetics, the order in which the two scales are applied does not affect the concordance between them. However, the strength of the concordance is influenced. Esthetic perception is not influenced by the differences between the panels of evaluators. The concordance between the two scales, for the evaluation of pain, increases proportionally with the level of formal education.

      PubDate: 2017-11-21T03:01:19Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.027
       
  • Comparaison entre l’Échelle Visuelle Analogue et l’Échelle
           d’Évaluation Numérique dans la perception de l’esthétique et de la
           douleur
    • Authors: Sofia Rosas; Maria Paço; Carolina Lemos; Teresa Pinho
      Abstract: Publication date: Available online 13 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Sofia Rosas, Maria Paço, Carolina Lemos, Teresa Pinho
      Contexte La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable. L’esthétique et la douleur sont perçues selon des sensations subjectives et personnelles, non consensuelles, entre les praticiens et les patients. L’Échelle Visuelle Analogue (EVA) et l’Échelle d’Évaluation Numérique (EEN) sont des méthodes simples d’évaluation de tels phénomènes subjectifs. Objectif Vérifier s’il existe une concordance entre l’EVA et l’EEN pour la perception de l’esthétique et de la douleur. Matériel et méthodes Pour l’esthétique, un questionnaire en ligne a été préparé comportant des images extra- et intra-orales. Des modifications ont été apportées à l’ordre de présentation de l’échelle, qui pouvait être entremêlé ou séquentiel. Pour la perception de la douleur, les répondants devaient classer leur évaluation personnelle de l’intensité de la douleur à l’instant « t », ou pendant les 30 derniers jours. Résultats Une association statistiquement significative (p <0,001), positive et modérée, a été observée entre les échelles pour l’évaluation des deux séries d’images extra- et intra-orales, r =0,678 et 0,638, respectivement. Concernant la perception de la douleur, en tenant compte du niveau d’éducation, aucune concordance n’a été trouvée entre les deux échelles chez les participants qui n’avaient « aucune qualification » (p <0,05). La concordance entre les échelles a augmenté proportionnellement au niveau d’éducation. Conclusion Aucune concordance n’a été observée entre les échelles relatives à la perception esthétique et à l’évaluation de la douleur. Lors de l’évaluation de l’esthétique, l’ordre dans lequel les deux échelles sont appliquées n’influe pas sur la concordance entre les deux méthodes. Cependant, le niveau de concordance est affecté. La perception esthétique n’est pas influencée par les différents panels d’évaluateurs. Pour l’évaluation de la douleur, la concordance entre les deux échelles augmente proportionnellement au niveau d’éducation.

      PubDate: 2017-11-21T03:01:19Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.028
       
  • Accélération du mouvement dentaire orthodontique par injection locale de
           carraghénane : étude expérimentale préliminaire sur animaux
    • Authors: Samira Kavoli; Maysam Mirzaie; Farideh Feizi; Vahid Rakhshan; Valiollah Arash; Ali Bijani
      Abstract: Publication date: Available online 9 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Samira Kavoli, Maysam Mirzaie, Farideh Feizi, Vahid Rakhshan, Valiollah Arash, Ali Bijani
      Contexte Le mouvement dentaire orthodontique (MDO) peut être accéléré en augmentant le renouvellement osseux. Le carraghénane est un additif alimentaire courant qui peut induire l’inflammation. Par conséquent, il pourrait peut-être accélérer le MDO. Cependant, aucune étude n’a été réalisée jusqu’à ce jour. Méthodes Cette étude expérimentale préliminaire en 2 phases sur animaux a été menée sur 28 rats Wistar. Une étude pilote a été réalisée sur 5 souris pour évaluer la dose expérimentale de carraghénane. La première phase a évalué l’effet d’une injection de 40μL de carraghénane 1 % sur le degré d’inflammation chez 7 rats versus 7 rats témoins à 6heures après l’injection. La deuxième phase a étudié l’effet de la même dose de carraghénane sur le MDO pendant 21jours de rétraction d’incisives chez des rats divisés en deux groupes : témoin (sérum physiologique) et carraghénane (n =7×2). La taille de cet échantillon a été prédéterminée sur la base de calculs de puissance a priori. Pendant la phase II, l’activité ostéoclastique a également été évaluée 21jours après l’injection. Les groupes ont été comparés statistiquement (α =0,05). Résultats Six heures après l’injection de carraghénane, 1, 3 et 3 rats avaient des scores d’inflammation allant de 1 à 3, respectivement. Six heures après l’injection de sérum physiologique, 1 rat avait un score de 1 et les autres n’avaient pas d’inflammation (p =0,0023, Mann-Whitney). Vingt et un jours après les injections de sérum physiologique et de carraghénane, les MDO étaient de 0,7±0,3mm et 1,1±0,4mm, respectivement (p =0,053, Mann-Whitney). Les numérations ostéoclastiques moyennes étaient de 4,87±1,849 et 7,143±1,727 par champ, respectivement, 21jours après l’injection de sérum physiologique et de carraghénane (p =0,025, Mann-Whitney). Conclusion Une injection locale de carraghénane peut induire l’inflammation après 6heures. Elle peut augmenter d’environ 1,6 la vitesse du MDO et accroître de 1,5 la numération ostéoclastique après 21jours de fermeture d’espace.

      PubDate: 2017-11-11T09:35:12Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.002
       
  • Local injection of carrageenan accelerates orthodontic tooth movement: A
           preliminary experimental animal study
    • Authors: Samira Kavoli; Maysam Mirzaie; Farideh Feizi; Vahid Rakhshan; Valiollah Arash; Ali Bijani
      Abstract: Publication date: Available online 9 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Samira Kavoli, Maysam Mirzaie, Farideh Feizi, Vahid Rakhshan, Valiollah Arash, Ali Bijani
      Background Orthodontic tooth movement (OTM) can be accelerated by increasing bone turnover. Carrageenan is a common food additive, which can induce inflammation. Hence, it might accelerate OTM. However, it has not been investigated to date. Methods This 2-phase preliminary animal experimental study was conducted on 28 Wistar rats. A pilot study on 5 mice was done to estimate the experimental dose of carrageenan. The first phase evaluated the effect of a 40μL carrageenan 1% injection on inflammation status in 7 rats versus 7 control rats, 6hours after the injection. The second phase examined the effect of the same dose of carrageenan on OTM speed during 21 days of incisor retraction in rat, in two groups: control (normal saline) and carrageenan (n =7×2). This sample size was pre-determined based on a priori power calculations. In phase II, osteoclastic activity was also evaluated, 21 days after the injection. The groups were compared statistically (α =0.05). Results Six hours after carrageenan injection, 1, 3, and 3 rats had inflammation scores of 3 to 1, respectively. Six hours after saline injection, 1 rat had a score of 1 and the remainder had no inflammation (P =0.0023, Mann-Whitney). Twenty-one days after saline and carrageenan injection, OTMs were 0.7±0.3 and 1.1±0.4mm, respectively, (P =0.053, Mann-Whitney). Twenty-one days after saline and carrageenan injection, mean osteoclast counts were, respectively, 4.87±1.849 and 7.143±1.727 per field (P =0.025, Mann-Whitney). Conclusion Local injection of carrageenan can induce inflammation after 6hours. It can increase approximately 1.6-fold the speed of OTM, and increase the osteoclast count 1.5-fold after 21 days of space closure.

      PubDate: 2017-11-11T09:35:12Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.001
       
  • Relationships between facial divergence and DMD parameters
    • Authors: Abdelali Halimi; Hicham Benyahia; Mohamed-Faouzi Azeroual; Loubna Bahije; Fatima Zaoui
      Abstract: Publication date: Available online 6 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Abdelali Halimi, Hicham Benyahia, Mohamed-Faouzi Azeroual, Loubna Bahije, Fatima Zaoui
      Introduction The aim of this study was to examine the relationship between facial divergence and the parameters of dentomaxillary discrepancy (DMD), in particular crowding, the curve of Spee and the position of the incisors in the sagittal dimension. Material and methods A total of 90 young adult patients was selected from among the Moroccan orthodontic population attending the dentofacial orthopedic department and satisfying the following inclusion criteria: complete permanent dentition and a skeletal class I pattern with no previous orthodontic treatment, no crossbite, no periodontal disease, no mandibular asymmetry and no condylodiscal disunion. On cephalometric tracings, measurements were made of angles FMA, Go-Gn/SN, Occ/SN in the vertical direction, and of the values I/NA et i/NB in the sagittal direction. The curve of Spee and dental crowding were assessed using the one-way ANOVA test and the Bonferroni post-hoc test. Correlation analysis was performed between divergence and the different variables measured, using SPSS software with a 0.05 significance threshold. Results Patients recruited for the study had a mean age of 19.8±0.5 and were distributed as follows: 28 normodivergent, 31 hypodivergent and 31 hyperdivergent, 42 females and 48 males. Comparison showed that hypodivergent subjects had less crowding than hypo- or normodivergent individuals (P <0.05). Hypodivergent subjects had a more pronounced curve of Spee than the other two groups. This difference was not significant (P >0.05). Hyperdivergent subjects presented more labioversion and vestibular positioning of the incisors compared with the hypodivergent (P <0.05) and normodivergent (P <0.05) groups. Correlation analysis showed that crowding and the incisor positions in millimeters and in degrees were positively correlated to a moderate extent with facial divergence (r =0.3, r =0.5, r =0.4; P <0.05), while the curve of Spee was not (P >0.05). No correlation was found between age or sex and the DMD parameters (P >0.05).

      PubDate: 2017-11-11T09:35:12Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.017
       
  • Relations entre la divergence faciale et les paramètres de la DDM
    • Authors: Abdelali Halimi; Hicham Benyahia; Mohamed-Faouzi Azeroual; Loubna Bahije; Fatima Zaoui
      Abstract: Publication date: Available online 6 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Abdelali Halimi, Hicham Benyahia, Mohamed-Faouzi Azeroual, Loubna Bahije, Fatima Zaoui
      Introduction L’objectif de ce travail est d’étudier la relation entre la divergence faciale et les paramètres de la DDM notamment l’encombrement dentaire, la courbe de Spee et la position des incisives dans le sens sagittal. Matériel et méthodes Nous avons sélectionné un total 90 patients jeunes adultes de la population orthodontique marocaine consultant au service d’ODF, répondant aux critères d’inclusion suivants : une dentition permanente complète et une classe I squelettique avec absence de traitement orthodontique ultérieur, d’un articulé inversé, de maladie parodontale, d’asymétrie mandibulaire et de désunion. Nous avons mesuré dans le sens vertical les angles suivants : FMA, Go-Gn/SN, Occ/SN, et dans le sens sagittal les valeurs de I/NA et i/NB à partir des tracés céphalométriques. Ensuite, nous avons quantifié la courbe de Spee et l’encombrement dentaire à partir des moulages en plâtre. Les comparaisons statistiques ont été réalisées en utilisant le test Anova à un seul facteur et le test post-hoc de Bonferroni. Une analyse de la corrélation a été réalisée entre la divergence et les différentes variables mesurées en utilisant le logiciel SPSS avec un seuil de significativité à 0,05. Résultats Les patients inclus dans l’étude avaient un âge de 19,8±0,5 ans et se répartissaient de la manière suivante : 28 normodivergents, 31 hypodivergents et 31 hyperdivergents ; 42 femmes et 48 hommes. La comparaison a montré que les hypodivergents ont présenté moins d’encombrement par rapport aux hyperdivergents et aux normodivergents (p <0,05). Les hypodivergents ont présenté une courbe de Spee plus marquée par rapport aux normodivergents et aux hyperdivergents. Cette différence a été non significative (p >0,05). Les hyperdivergents ont présenté plus de vestibuloversion et de vestibuloposition incisives par rapport aux hypodivergents (p <0,05) et par rapport aux normodivergents (p <0,05). L’analyse de corrélation a montré que l’encombrement et les positions incisives en millimètres et en degrés ont été corrélés positivement et moyennement avec la divergence faciale (r =0,3, r =0,5, r =0,4 ; p <0,05), alors que la courbe de Spee ne l’est pas (p >0,05). Nous n’avons pas trouvé de corrélation entre l’âge, le sexe et les paramètres de la DDM (p >0,05).

      PubDate: 2017-11-11T09:35:12Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.018
       
  • Maxillary and mandibular contribution to the establishment of class II
           malocclusion in an adult Lebanese population
    • Authors: Nadine El Hajj; Nayla Bassil-Nassif; Alain Tauk; Carole Mouhanna-Fattal; Joseph P. Bouserhal
      Abstract: Publication date: Available online 5 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Nadine El Hajj, Nayla Bassil-Nassif, Alain Tauk, Carole Mouhanna-Fattal, Joseph P. Bouserhal
      Introduction The main aim of this study was to describe the contribution of the maxilla and the mandible to the establishment of a Class II skeletal malocclusion in an adult Lebanese population. Secondary aims were to detect the presence of sex-based dimorphism and to study the influence of the vertical dimension on the Class II skeletal pattern. Material and method A sample of 90 adults in skeletal Class II was recruited and equally distributed according to sex and vertical typology. The study describes the skeletal and dentoalveolar cephalometric characteristics of the Class II sample, essentially according to Coben's cephalometric analysis. Results The total effective depth of the cranial base and the anterior cranial base angle (SN-BaH) were both greater in the Class II sample. In females, the effective depth of the maxilla (Ptm-A) was larger than normal while SNB was smaller. The parameters describing the size and shape of the body of the mandible were significantly different from those of normal subjects. The upper incisors were in a retrusive position, while the axis of the lower incisors was located normally. The mandibular molars had a more distal sagittal position. Hyperdivergent subjects had more significant posterior alveolar growth, a more retrusive mandibular position and smaller mandibular dimensions than the other two vertical sub-groups. Conclusion The cranial base contributes to the establishment of a Class II malocclusion, and mandibular retrusion cannot be considered as a characteristic shared by all skeletal Class II subjects. Lessening of the absolute length of the mandibular body is the second most frequent etiological factor noted in the Class II sample studied. Most individuals in skeletal Class II have an associated dental Class II malocclusion, and the vertical dimension has an influence on the Class II skeletal pattern.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.025
       
  • Contribution maxillomandibulaire à l’établissement de la malocclusion
           de classe II dans une population libanaise adulte
    • Authors: Nadine El Hajj; Nayla Bassil-Nassif; Alain Tauk; Carole Mouhanna-Fattal; Joseph P. Bouserhal
      Abstract: Publication date: Available online 5 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Nadine El Hajj, Nayla Bassil-Nassif, Alain Tauk, Carole Mouhanna-Fattal, Joseph P. Bouserhal
      Introduction L’objectif primaire de l’étude était de décrire la contribution maxillaire et mandibulaire à l’établissement de la malocclusion squelettique de classe II dans une population libanaise adulte. Les objectifs secondaires consistaient à discerner la présence d’un dimorphisme sexuel, et à étudier l’influence de la dimension verticale sur le schéma squelettique de classe II. Matériel et méthodes Un échantillon de 90 sujets adultes présentant une classe II squelettique a été choisi et réparti équitablement selon le sexe et la typologie verticale. L’étude décrit les caractéristiques céphalométriques squelettiques et dentoalvéolaires de l’échantillon de classe II en prenant comme support essentiel l’analyse céphalométrique de Coben. Résultats La profondeur effective totale de la base du crâne et l’inclinaison antérieure de la base du crâne (SN-BaH) sont plus importants dans l’échantillon de classe II. Chez les femmes, la profondeur effective du maxillaire (Ptm-A) est plus importante par rapport à la normale et SNB est diminué. Les paramètres décrivant la forme et la taille du corps de la mandibule présentent une différence significative par rapport à la normale. Les incisives supérieures sont en position rétrusive, les incisives inférieures présentent un axe normal. La molaire inférieure présente une position sagittale plus distale. Les sujets hyperdivergents présentent une croissance alvéolaire postérieure plus importante, une position mandibulaire plus rétrusive et des dimensions mandibulaires plus réduites par rapport aux deux autres sous-groupes verticaux. Conclusion La base du crâne contribue à l’établissement de la classe II et la rétrusion mandibulaire ne peut pas être considérée comme caractéristique commune à la classe II squelettique. La diminution de la longueur absolue du corps mandibulaire correspond au deuxième facteur étiologique le plus fréquent dans l’échantillon de classe II étudié. La majorité des individus ayant une classe II squelettique présentent une classe II dentaire associée et la dimension verticale influence le schéma squelettique de classe II.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.026
       
  • Quantitative CBCT evaluation of maxillary and mandibular cortical bone
           thickness and density variability for orthodontic miniplate placement
    • Authors: Margherita Rossi; Giovanni Bruno; Alberto De Stefani; Alessandro Perri; Antonio Gracco
      Abstract: Publication date: Available online 5 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Margherita Rossi, Giovanni Bruno, Alberto De Stefani, Alessandro Perri, Antonio Gracco
      Objective To assess whether cortical bone thickness and density vary in relation to age, sex and skeletal pattern at the maxillary and mandibular areas suitable for miniplates placement for orthodontic purposes. Materials and methods CBCT of 92 subjects (42 males and 50 females) with skeletal class I, II or III malocclusion, divided between adolescents and adults, were examined. InVivoDental® software (Anatomage Inc, USA) was used to measure 34 maxillary areas and 40 mandibular areas per side. Values obtained were then compared between the groups of subjects. Statistical analysis was performed using the non-parametric Wilcoxon–Mann-Whitney rank-sum test for independent samples. Results No significant differences were found in the cortical bone thickness values between the three skeletal patterns, and according to sex and age. Both maxilla and mandible showed an increase in cortical bone thickness from the anterior towards the posterior regions, and from the alveolar boneto the basal bone. Cortical bone density significantly varied in relation to the subject's age, with adults always showing higher values. Slight clinically significant differences were found between the three skeletal patterns and sex. Conclusion In terms of cortical bone thickness, age, sex and skeletal pattern do not represent valid decision criteria for the evaluation of the best insertion areas for miniplates, while in terms of cortical bone density, only age is useful as a decision criterion.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.003
       
  • Évaluation CBCT quantitative des variations d’épaisseur et de densité
           de l’os cortical maxillaire et mandibulaire en vue du placement de
           miniplaques orthodontiques
    • Authors: Margherita Rossi; Giovanni Bruno; Alberto De Stefani; Alessandro Perri; Antonio Gracco
      Abstract: Publication date: Available online 5 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Margherita Rossi, Giovanni Bruno, Alberto De Stefani, Alessandro Perri, Antonio Gracco
      Objectif Évaluer si l’épaisseur et la densité de l’os cortical varient en fonction de l’âge, du sexe et du schéma squelettique dans les zones maxillaires et mandibulaires candidates au placement de miniplaques à des fins orthodontiques. Matériels et méthodes Les CBCT de 92 sujets (42 hommes, 50 femmes) présentant une malocclusion de classe I, II ou III, divisés en adultes et adolescents, ont été étudiés. Le logiciel InVivoDental® (Anatomage Inc., États-Unis) a été utilisé pour mesurer 34 zones maxillaires et 40 zones mandibulaires de chaque côté. Ensuite, les valeurs obtenues ont été comparées entre les groupes de sujets. Une analyse statistique a été réalisée en utilisant le test de la somme des rangs Wilcoxon pour échantillons indépendants. Résultats Aucune différence significative n’a été trouvée pour les valeurs de l’épaisseur de l’os cortical entre les trois schémas squelettiques, et selon le sexe et l’âge. Le maxillaire et la mandibule ont tous les deux montré une augmentation progressive de l’épaisseur de l’os cortical depuis les régions antérieures jusqu’aux régions postérieures, et depuis l’os alvéolaire jusqu’à l’os basal. La densité de la corticale a varié de façon significative en fonction de l’âge du sujet, les adultes affichant toujours les valeurs les plus élevées. De légères différences cliniquement significatives ont été relevées entre les trois schémas squelettiques et le sexe. Conclusion En matière d’épaisseur de l’os cortical, l’âge, le sexe et le schéma squelettique ne représentent pas des critères décisionnels valides pour déterminer les meilleures zones d’insertion pour miniplaques, alors que, en ce qui concerne la densité corticale, seul l’âge peut être retenu pour guider la prise de décision.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.004
       
  • Reconstructions tridimensionnelles de scanners et de cone beam de canines
           incluses maxillaires afin de localiser des plages d’ankylose avant
           traction orthodontique
    • Authors: Florian Plaisance; Jean-Baptiste Kerbrat; Patrick Goudot
      Abstract: Publication date: Available online 4 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Florian Plaisance, Jean-Baptiste Kerbrat, Patrick Goudot
      Objectif L’objectif de cette étude a été de modéliser des canines incluses maxillaires et d’apprécier si des plages d’ankylose étaient présentes avant d’opérer une traction orthodontique. Matériels et méthodes Le logiciel Amira/ResolveRT™ version 5.0 de la firme FEI Company est un logiciel de maillage et de rendu de surface qui a permis la reconstruction tridimensionnelle de scanners et de cone beam de canines incluses maxillaires issues de 30 patients (10 fichiers cone beam et 20 fichiers scanners). Résultats et discussion La mise en évidence de plages d’ankylose présentes sur la racine de certaines canines incluses s’objective par une inversion d’orientation du maillage de la surface dentaire et à plus grande échelle en une invagination du tissu osseux dans le tissu dentaire à différentes densités mesurées en unités Hounsfield par le logiciel AMIRA™. Cette observation guidera notre thérapeutique soit vers l’extraction de la dent incluse, soit vers son autotransplantation ou encore vers une corticotomie alvéolaire profonde et mobilisation dès lors que la canine se trouve en position vestibulaire. Conclusion Le logiciel AMIRA™ a permis la visualisation de plages d’ankylose sur la racine de certaines canines incluses ce qui conduira à une prise en charge thérapeutique différente de la traction orthodontico-chirurgicale classique. En effet, le but est de mettre en place la canine incluse sans mettre en péril les dents adjacentes.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.010
       
  • Three-dimensional reconstructions of CT scans and cone beam CT of impacted
           maxillary canines in order to locate areas of ankylosis before orthodontic
           traction
    • Authors: Florian Plaisance; Jean-Baptiste Kerbrat; Patrick Goudot
      Abstract: Publication date: Available online 4 November 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Florian Plaisance, Jean-Baptiste Kerbrat, Patrick Goudot
      Purpose The aim of this study was to model impacted maxillary canines and determine whether areas of ankylosis were present before undertaking orthodontic traction. Material and methods Amira/ResolveRT™ software, version 5.0, by FEI Company is a meshing and surface-rendering program that was used to produce three-dimensional reconstructions from CT scans and cone beam images of the impacted canines of 30 patients (10 cone beam files and 20 CT scan files). Results and discussion The presence of zones of ankylosis on the roots of certain impacted canines is revealed by the inversion of the direction of meshing on the tooth surface and on a larger scale by invagination of bone tissue into the tooth tissue at various densities measured in Hounsfield units by the AMIRA™ software program. This observation can guide treatment towards extraction of the impacted tooth, its autotransplantation, or deep alveolar corticotomy, followed by mobilization when the canine is in a vestibular position. Conclusion AMIRA™ software made it possible to detect zones of ankylosis on the roots of certain impacted canines and to adopt a treatment program different from conventional surgico-orthodontic traction. The final aim is to reposition the impacted canine without endangering the adjacent teeth.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.009
       
  • Association between condylar position and vertical skeletal craniofacial
           morphology: A cone beam computed tomography study
    • Authors: Maryam Paknahad; Shoaleh Shahidi
      Abstract: Publication date: Available online 28 October 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Maryam Paknahad, Shoaleh Shahidi
      Objective Condylar position may play an important role in the establishment of different craniofacial morphologies. The aim of the present study was to determine the possible association between condylar position and vertical skeletal craniofacial morphology in subjects with normal sagittal skeletal pattern using CBCT. Method and material The CBCT images of 45 patients with Class I sagittal skeletal pattern were classified into three balanced groups on the basis of SN-MP angle. Each group contained 15 subjects: low angle, normal angle and high angle. The condylar position was determined for the left and right joints. Chi square test was applied to assess the association between condylar position and vertical skeletal growth pattern. Results The condyles were more anteriorly-positioned in patients with high angle vertical pattern than in those with normal and low angle vertical pattern. No significant differences were found in condylar position between low angle and normal angle subjects. Conclusion A significant correlation between condylar position and vertical skeletal pattern was found in the present study. This relationship can be considered for predicting and establishing a proper treatment plan for temporomandibular diseases during orthodontic treatment.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.007
       
  • Association entre la position condylienne et la morphologie craniofaciale
           squelettique verticale : une évaluation par tomographie volumétrique à
           faisceau conique (CBCT)
    • Authors: Maryam Paknahad; Shoaleh Shahidi
      Abstract: Publication date: Available online 28 October 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Maryam Paknahad, Shoaleh Shahidi
      Objectif La position des condyles peut jouer un rôle important dans le déclenchement de diverses morphologies craniofaciales. L’objectif de cette étude était de déterminer, à l’aide de CBCT, l’éventualité d’une association entre la position condylienne et la morphologie craniofaciale squelettique verticale chez des sujets présentant un schéma squelettique sagittal normal. Méthode et matériel Les images CBCT de 45 patients avec un schéma squelettique sagittal de Classe I ont été réparties en 3 groupes équilibrés contenant 15 sujets en fonction de leur angle SN-MP (hypodivergent, hyperdivergent ou normodivergent). La position du condyle a été déterminée pour les ATM droite et gauche. Le test de Chi2 a été effectué pour évaluer l’association entre la position condylienne et le schéma de croissance squelettique verticale. Résultats Les patients avec un schéma vertical hyperdivergent présentaient une position condylienne plus antérieure que ceux avec un schéma hypo- ou normodivergent. Aucune différence significative n’a été observée pour la position condylienne entre les sujets hypo- et normodivergents. Conclusion Une corrélation significative a été notée entre la position condylienne et le schéma squelettique vertical dans cette étude. Cette relation peut être prise en compte pour prédire et établir un plan de traitement satisfaisant pour corriger les pathologies temporomandibulaires en cours de traitement orthodontique.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.008
       
  • Mandibular response and directional forces with a new functional
           orthopedic appliance – A clinical case treated with a
           “Paolone-Kaitsas (PK) appliance”
    • Authors: Maria Giacinta Paolone; Roberto Kaitsas
      Abstract: Publication date: Available online 28 October 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Maria Giacinta Paolone, Roberto Kaitsas
      Class II/1 malocclusion needs strict vertical control in order to obtain a mandibular response and correction of the sagittal discrepancy. These objectives can be achieved not only in one-stage treatments but also in two stages, when clinicians decide to perform functional therapy for psychological, traumatological or social reasons. This paper reports on expression of mandibular response and directional forces in a two-stage class II/1 malocclusion using a new functional appliance. The Paolone-Kaitsas (PK) appliance provides vertical control and occlusal plane management during the very first phases of treatment. It prepares the anchorage of the denture used in the second phase of treatment.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.015
       
  • Effect of sandblasting and enamel deproteinization on shear bond strength
           of resin-modified glass ionomer
    • Authors: Nadine Hamdane; Roland Kmeid; Elie Khoury; Joseph Ghoubril
      Abstract: Publication date: Available online 28 October 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Nadine Hamdane, Roland Kmeid, Elie Khoury, Joseph Ghoubril
      Introduction The purpose of this study was to compare, in vitro, the shear bond strength of resin-modified glass ionomer (RMGI) bonded to an enamel surface prepared by either sandblasting with 50μm of aluminium oxide particles, deproteinization with 5.25% NaOCl, or by combining both techniques. Material and methods One hundred and fifty human premolars were cleaned and randomly divided into five groups. In group 1, the teeth were etched using 37% phosphoric acid and bonded with Transbond XT. In group 2, the teeth were etched using 37% phosphoric acid and bonded with Fuji Ortho LC. In group 3, the teeth were deproteinized with 5.25% NaOCl for one minute then etched with 37% phosphoric acid and bonded with Fuji Ortho LC. In group 4, the enamel was sandblasted with 50μm of aluminium oxide particles for 5seconds prior to etching and bonding with Fuji Ortho LC. In group 5, the teeth were both sandblasted with 50μm of aluminium oxide particles for 5seconds and deproteinized with 5.25% NaOCl for one minute prior to etching using 37% phosphoric acid and bonding with Fuji Ortho LC. The shear bond strength was tested using a universal testing machine with a crosshead speed of 1.0mm/min. The adhesive remnant index (ARI) index was also determined for each group. Results The mean shear bond strengths were as follows: group 1: 11.33±2.60MPa, group 2: 8.14±2.09, group 3: 9.57±3.25MPa, group 4: 9.49±1.99MPa and group 5: 9.76±2.29MPa (P =0.0001). Conclusion The results show that pre-treating the enamel with either sandblasting, NaOCl, or both, could give a significantly higher shear bond strength than using RMGI with acid etch alone.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.005
       
  • A five-year follow-up of a root fracture in a ten-year-old boy
    • Authors: Delphine Wagner; Damien Offner; Anne-Marie Musset
      Abstract: Publication date: Available online 28 October 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Delphine Wagner, Damien Offner, Anne-Marie Musset
      The management of horizontal root fracture still presents a challenge to clinicians. The case of a 10-year-old boy with a horizontal root fracture in the left maxillary central incisor (tooth number 21) is described here. The fracture was present at the junction of the apical and the middle thirds. We report both the emergency care and the 5-year follow-up. At the same time, an orthodontic treatment was planned for a retained maxillary cuspid (tooth number 23), first composed of a high-pull headgear and then by a fixed multi-bracket appliance. Today, the tooth number 21 remains vital and symptomless. This report highlights the successful management of a horizontally fractured tooth requiring orthodontic treatment. Our work also underlines the advantages of 3D images [cone-beam computed tomography (CBCT)] in positive and differential diagnosis especially in the event of a suspicion of post-traumatic complication.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.013
       
  • Effet du microsablage et de la déprotéinisation sur la résistance
           d’adhésion au cisaillement du ciment verre ionomère renforce à la
           résine
    • Authors: Nadine Hamdane; Roland Kmeid; Elie Khoury; Joseph Ghoubril
      Abstract: Publication date: Available online 28 October 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Nadine Hamdane, Roland Kmeid, Elie Khoury, Joseph Ghoubril
      Introduction L’objectif de cette étude a été de comparer, in vitro, la résistance d’adhésion au cisaillement du ciment de verre ionomère renforcé à la résine (CVIRR) collé sur une surface amélaire préparée, soit par microsablage avec des particules d’oxyde aluminium de 50μm, soit par déprotéinisation avec du NaOCl 5,25 %, soit une combinaison des deux. Matériel et méthodes Cent cinquante molaires humaines ont été nettoyées et randomisées en cinq groupes. Dans le groupe 1, les dents ont été mordancées en utilisant de l’acide phosphorique 37 % et collées avec du Transbond XT. Dans le groupe 2, les dents ont été mordancées en utilisant de l’acide phosphorique 37 % et collées avec du Fuji Ortho LC. Dans le groupe 3, les dents ont été déprotéinisées avec du NaOCl 5,25 % pendant une minute puis mordancées avec de l’acide phosphorique 37 % et collées avec du Fuji Ortho LC. Dans le groupe 4, l’émail a été microsablé avec des particules d’oxyde d’aluminium à 50μm pendant 5 secondes avant d’être mordancé et collé avec du Fuji Ortho LC. Dans le groupe 5, les dents ont été microsablées avec des particules d’oxyde d’aluminium à 50μm pendant 5 secondes et déprotéinisées avec du NaOCl 5,25 % pendant une minute avant d’être mordancées avec de l’acide phosphorique 37 % et collées avec du Fuji Ortho LC. La résistance au cisaillement a été testée à l’aide d’une machine d’essai universelle avec une vitesse de traverse de 1,0mm/min. L’indice d’adhésif restant (IAR) a également été calculé pour chaque groupe. Résultats Les taux moyens de résistance d’adhésion au cisaillement étaient les suivants : groupe 1 : 11,33±2,60MPa, groupe 2 : 8,14±2,09, groupe 3 : 9,57±3,25MPa, groupe 4 : 9,49±1,99MPa et groupe 5 : 9,76±2,29MPa (p =0,0001). Conclusion Les résultats montrent que le prétraitement de l’émail par microsablage, par NaOCl ou par les deux, peut augmenter la résistance au cisaillement de façon significative par rapport au seul CVIRR avec mordançage à l’acide.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.006
       
  • Présentation d’un cas âgé de 10 ans souffrant d’une fracture
           radiculaire, le suivi sur 5 ans
    • Authors: Delphine Wagner; Damien Offner; Anne-Marie Musset
      Abstract: Publication date: Available online 28 October 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Delphine Wagner, Damien Offner, Anne-Marie Musset
      La gestion des fractures radiculaires horizontales représente un véritable challenge pour les praticiens. Nous décrivons le cas d’un patient âgé de 10 ans présentant une fracture radiculaire horizontale sur l’incisive maxillaire gauche (dent numéro 21). La ligne de fracture se situe à la jonction entre le tiers apical et moyen. Nous faisons le compte rendu clinique à la fois de la prise en charge initiale ainsi que du suivi post-traumatique durant 5 ans. La planification thérapeutique pour traiter la rétention de la canine maxillaire gauche (dent numéro 23) chez ce patient est aussi abordée, grâce, en premier lieu, à l’utilisation d’une force extraorale haute, suivie par un traitement multiattache. L’incisive maxillaire (dent numéro 21) est toujours vitale à ce jour et asymptomatique. Le cas clinique présenté montre un traitement orthodontique conduit avec succès chez un patient souffrant d’une fracture radiculaire horizontale. Notre travail souligne également les nombreux avantages de l’imagerie 3D (CBCT) notamment concernant le diagnostic positif et différentiel des éventuelles complications post-traumatiques.

      PubDate: 2017-11-05T08:22:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.09.014
       
  • Interaction between unilateral transverse disorders and the sagittal
           dimension: What measures are needed'
    • Authors: Laure Frapier; Laurent Massif
      Abstract: Publication date: Available online 18 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Laure Frapier, Laurent Massif
      Dysfunctional deviations such as dysfunctional swallowing and chewing manifest as transverse arch discrepancies giving rise to positional asymmetry of the condyles and glenoid fossae with a more or less significant skeletal impact. This results almost inevitably in asymmetric occlusion in the sagittal dimension. Drawing on clinical cases, we will show which treatment strategies to adopt and which occlusal criteria to observe for finishing and stability.

      PubDate: 2017-08-18T13:20:36Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.016
       
  • Interaction des troubles transversaux unilateraux avec le sens
           sagittal : conduite à tenir
    • Authors: Laure Frapier; Laurent Massif
      Abstract: Publication date: Available online 18 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Laure Frapier, Laurent Massif
      Les déviations dysfonctionnelles de type déglutition et mastication dysfonctionnelles se traduisent par des dysharmonies transversales des arcades engendrant des asymétries positionnelles des condyles et des cavités glénoïdes avec plus ou moins de conséquences squelettiques. Il en résulte presque toujours des occlusions asymétriques dans le sens sagittal. Nous verrons à partir de cas cliniques quelle stratégie thérapeutique adopter et quels critères occlusaux de finition et de stabilité observer.

      PubDate: 2017-08-18T13:20:36Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.029
       
  • Malocclusions de classe II division 1 squelettiques et dentaires
           évaluées par tomographie volumétrique à faisceau conique
    • Authors: Yiling Xu; Heesoo Oh; Manuel O. Lagravère
      Abstract: Publication date: Available online 14 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Yiling Xu, Heesoo Oh, Manuel O. Lagravère
      Objectifs L’objectif de cette étude était de localiser les repères traditionnellement relevés sur des images bidimensionnelles (2D) et les repères récemment proposés sur des images tridimensionnelles (tomographie volumétrique à faisceau conique [cone beam ou CBCT]) et de déterminer d’éventuelles relations entre eux afin de diagnostiquer les patients avec une malocclusion de classe II-1. Méthodes Les CBCT de 30 patients diagnostiqués avec une malocclusion de classe II-1 ont été obtenues de la base de données de l’unité d’orthodontie de l’université d’Alberta. Les images reconstruites ont été téléchargées et visualisées en utilisant le logiciel Avizo®. Quarante-deux repères ont été sélectionnés et les coordonnées ont été obtenues et analysées à l’aide de mesures linéaires et angulaires. Dix images ont été analysées trois fois pour déterminer la fiabilité et le taux de mesures erronées pour chaque repère en utilisant le coefficient de corrélation intraclasse (CCI). Les statistiques descriptives ont été réalisées à l’aide du logiciel statistique SPSS pour déterminer les relations. Résultats Les valeurs CCI étaient excellentes pour tous les repères dans toutes les dimensions, la mesure d’erreur la plus importante (2mm) se situant sur l’axe-y pour le repère du gonion gauche (GoG). Des valeurs linéaires et angulaires ont été calculées pour les coordonnées de chaque repère. Les statistiques descriptives ont montré que les valeurs linéaires et angulaires utilisées pour les images 2D présentaient une mauvaise corrélation avec les images 3D. L’écart-type le plus faible obtenu était de 0,6709 pour le S-GoD/N-Me, avec une moyenne de 0,8016. L’écart-type le plus élevé était de 20,20704 pour ANS-InfraG, avec une moyenne de 41,006. Conclusion Les repères traditionnels utilisés pour l’analyse de malocclusions 2D montrent une bonne fiabilité lors de leur transfert sur des images 3D. Cependant, ils n’ont pas révélé des schémas dentaires ou squelettiques spécifiques lors des tentatives d’analyse d’images 3D pour détecter des malocclusions. Ainsi, il faudrait envisager une technique différente pour l’utilisation des images CBCT 3D pour classer les malocclusions de classe II, 1.

      PubDate: 2017-08-18T13:20:36Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.015
       
  • Malocclusion Class II division 1 skeletal and dental relationships
           measured by cone-beam computed tomography
    • Authors: Yiling Xu; Heesoo Oh; Manuel O. Lagravère
      Abstract: Publication date: Available online 14 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Yiling Xu, Heesoo Oh, Manuel O. Lagravère
      Objectives The purpose of this study was to locate traditionally-used landmarks in two-dimensional (2D) images and newly-suggested ones in three-dimensional (3D) images (cone-beam computer tomographies [CBCTs]) and determine possible relationships between them to categorize patients with Class II-1 malocclusion. Methods CBCTs from 30 patients diagnosed with Class II-1 malocclusion were obtained from the University of Alberta Graduate Orthodontic Program database. The reconstructed images were downloaded and visualized using the software platform AVIZO®. Forty-two landmarks were chosen and the coordinates were then obtained and analyzed using linear and angular measurements. Ten images were analyzed three times to determine the reliability and measurement error of each landmark using Intra-Class Correlation coefficient (ICC). Descriptive statistics were done using the SPSS statistical package to determine any relationships. Results ICC values were excellent for all landmarks in all axes, with the highest measurement error of 2mm in the y-axis for the Gonion Left landmark. Linear and angular measurements were calculated using the coordinates of each landmark. Descriptive statistics showed that the linear and angular measurements used in the 2D images did not correlate well with the 3D images. The lowest standard deviation obtained was 0.6709 for S-GoR/N-Me, with a mean of 0.8016. The highest standard deviation was 20.20704 for ANS-InfraL, with a mean of 41.006. Conclusion The traditional landmarks used for 2D malocclusion analysis show good reliability when transferred to 3D images. However, they did not reveal specific skeletal or dental patterns when trying to analyze 3D images for malocclusion. Thus, another technique should be considered when classifying 3D CBCT images for Class II-1malocclusion.

      PubDate: 2017-08-18T13:20:36Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.014
       
  • A hybrid straightwire technique
    • Authors: Daniel Celli; Lorenza Catalfamo; Enrico Gasperoni; Roberto Deli
      Abstract: Publication date: Available online 10 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Daniel Celli, Lorenza Catalfamo, Enrico Gasperoni, Roberto Deli
      An original straightwire appliance was developed in order to easily adapt force and friction to the different stages and needs of treatment. The appliance features: (1) conventional brackets with a 0.020×0.030″ slot in the anterior area, passive self-ligating brackets with a 0.022×0.030″ slot in the lateral area, and tubes with a 0.022×0.030″ slot in the molar area; (2) archwires which adapt to the different stages of treatment and increase their section and stiffness progressively, starting with 0.014″ superelastic NiTi, passing through 0.016×0.025″ and 0.019×0.025″ heat-activated NiTi and reaching 0.019×0.025″ stainless steel working archwires; (3) use of several ligation systems which progressively increase their binding (low-friction ligatures, “O”- or “8”-shape elastomeric ligatures). Clinical cases are shown to illustrate the technique.

      PubDate: 2017-08-18T13:20:36Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.027
       
  • Une technique straightwire hybride
    • Authors: Daniel Celli; Lorenza Catalfamo; Enrico Gasperoni; Roberto Deli
      Abstract: Publication date: Available online 10 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Daniel Celli, Lorenza Catalfamo, Enrico Gasperoni, Roberto Deli
      Un appareillage straightwire original a été conçu pour adapter sans difficulté les forces et la friction aux différents stades du traitement, et en fonction des différents besoins. Cet appareillage comprend : (1) des brackets conventionnels avec une gorge 0,020×0,030″ dans la région antérieure, des brackets autoligaturants passifs avec une gorge 0,022×0,030″ dans la zone latérale, et des tubes munis d’une gorge 0,022×0,030″ dans la région molaire ; (2) des fils qui s’adaptent aux différents stades du traitement et dont la section et la rigidité augmentent progressivement, en commençant par desarcs NiTi superélastiques 0,014″, en passant par des arcs thermoactivés 0,016×0,025″ et 0,019×0,025″ en NiTi pour atteindre des arcs travaillants 0,019×0,025″ en acier ; (3) l’utilisation de plusieurs systèmes de ligatures qui augmentent progressivement leur niveau de serrage (ligatures à faible friction, ligatures élastomériques en « O » ou en « 8 »). Des cas cliniques seront exposés pour illustrer cette technique.

      PubDate: 2017-08-18T13:20:36Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.028
       
  • Effet du revêtement esthétique sur la rugosité de surface
           des fils orthodontiques
    • Authors: Seyed Mohammad Mousavi; Milad Shamohammadi; Zahra Rastegaar; Masoumeh Skini; Vahid Rakhshan
      Abstract: Publication date: Available online 10 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Seyed Mohammad Mousavi, Milad Shamohammadi, Zahra Rastegaar, Masoumeh Skini, Vahid Rakhshan
      Contexte et objectif Les fils esthétiques sont largement employés en traitement orthodontique. La rugosité de surface est un facteur majeur déterminant le niveau de friction ou d’adhésion bactérienne de ces fils. La rugosité de surface des fils esthétiques n’a été évaluée que dans plusieurs études récentes (portant surtout sur la qualité de l’enduit). L’objectif de l’étude présente était de faire une comparaison quantitative de la rugosité de surface de 4 fils esthétiques enduits avec celle d’un fil orthodontique conventionnel. Matériaux et méthodes Dans cet essai in vitro, nous avons évalué 25 fils enduits et non enduits orthodontiques : NiTi Memory (American Orthodontics, États-Unis) comme groupe témoin ; Orthocosmetic Elastinol (Ortho Organizers, États-Unis) ; Perfect (Hubit, Corée) ; Imagination (Gestenco, Suède) ; EverWhite (American Orthodontics, États-Unis). Tous étaient des fils 0,016×0,022” rectangulaires maxillaires. Quinze millimètres de fil ont été sectionnés à l’extrémité postérieure et une surface de 2000×2000nm a été analysée au microscope à sonde à balayage (DS95-50E/DME, Danemark) pour déterminer les valeurs de rugosité de surface. Les paramètres de rugosité Sa, Sdq, Sv et Sy ont été mesurés et comparés statistiquement en utilisant les tests Kruskal-Wallis et Mann-Whitney U. Résultats La fourchette moyenne des 4 paramètres était la plus élevée pour le fil NiTi Memory sans enduit (groupe de contrôle) alors que le fil enduit Perfect a affiché les valeurs les plus faibles. Les différences étaient significatives pour les paramètres Sa et Sy (p <0,02 et p <0,023) et non significatives pour les paramètres Sv et Sdq. Des différences significatives ont été relevées entre les fils non enduits et enduits pour les valeurs Sa et Sy (p <0,01), avec des valeurs plus élevées pour les fils enduits. Conclusion Compte tenu des limitations de l’étude, la valeur de la rugosité de surface des fils NiTi non enduits était significativement plus élevée que celle des fils enduits.

      PubDate: 2017-08-18T13:20:36Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.020
       
  • Effect of esthetic coating on surface roughness of orthodontic archwires
    • Authors: Seyed Mohammad Mousavi; Milad Shamohammadi; Zahra Rastegaar; Masoumeh Skini; Vahid Rakhshan
      Abstract: Publication date: Available online 10 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Seyed Mohammad Mousavi, Milad Shamohammadi, Zahra Rastegaar, Masoumeh Skini, Vahid Rakhshan
      Background and aim Esthetic wires are commonly used in orthodontic treatments. Surface roughness is an important factor in the friction and bacterial adhesion in these wires. Surface roughness of esthetic wires has not been assessed, except in a few recent (mostly qualitative esthetics) studies. The aim of this study was to quantitatively compare the surface roughness of 4 coated esthetic wires with that of a conventional orthodontic wire. Materials and methods In this in vitro trial, 25 coated and uncoated orthodontic archwires were studied, including: NiTi Memory wire (American Orthodontics, USA) as a control group; Orthocosmetic Elastinol (Ortho Organizers, USA); Perfect (Hubit, Korea); Imagination (Gestenco, Sweden); EverWhite (American Orthodontics, USA). All were .016×.022” rectangular maxillary wires. Fifteen millimeters of wire was cut off at the posterior end and a surface area of 2000×2000nm was probed using a Scanning Probe Microscope (DS95-50E/DME, Denmark) to determine the surface roughness values. The roughness parameters of Sa, Sdq, Sv and Sy were measured and statistically compared by Kruskal-Wallis and Mann-Whitney U tests. Results The average range of the 4 parameters was the highest for the uncoated Ni-Ti Memory wire (control group) while the Perfect coated wire showed the lowest values. The differences were significant for parameters Sa and Sy (P <0.02 and P <0.023) and non-significant for Sv and Sdq. Significant differences existed between uncoated and coated wires regarding Sa and Sy values (P <0.01), being higher for the uncoated wires. Conclusion Taking into account the study limitations, the surface roughness values of NiTi uncoated archwires were significantly higher than those of the coated wires.

      PubDate: 2017-08-18T13:20:36Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.019
       
  • Efficacité thérapeutique des attaches autoligaturantes :
           revue systématique
    • Authors: Hasnaa Dehbi; Mohamed Faouzi Azaroual; Fatima Zaoui; Abdelali Halimi; Hicham Benyahia
      Abstract: Publication date: Available online 1 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Hasnaa Dehbi, Mohamed Faouzi Azaroual, Fatima Zaoui, Abdelali Halimi, Hicham Benyahia
      Introduction Durant ces dernières années l’utilisation des brackets autoligaturants s’est largement développée dans la pratique orthodontique. Ces systèmes ont fait l’objet de nombreuses études de haut niveau de preuve qui ont permis d’évaluer leur efficacité et leur efficience par rapport aux brackets classiques. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’efficacité thérapeutique des brackets autoligaturants à travers une revue systématique de la littérature scientifique. Matériel et méthode Une étude systématique a été entreprise à travers une recherche récente sur la base de données électroniques Pubmed. Cette recherche a été orientée par l’utilisation de plusieurs mots clés, combinés par des opérateurs booléens, en rapport avec l’efficacité thérapeutique des attaches autoligaturantes à travers l’étude de l’alignement dentaire, de la fermeture d’espace, de l’expansion, de la durée de traitement et du degré d’inconfort. La recherche a été limitée aux essais contrôlés randomisés, et deux lecteurs indépendants ont retenu les études répondant aux critères de sélection. Résultats et discussion Les articles retenus ont consisté en 20 essais contrôlés randomisés. Les études analysées ont montré l’absence de différence significative entre les deux types de systèmes sur la base des critères cliniques étudiés, ce qui réfuterait la supériorité des brackets autoligaturants sur les brackets conventionnels.

      PubDate: 2017-08-07T12:36:16Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.010
       
  • Transposition dentaire au maxillaire : à propos de deux cas
    • Authors: Fidel Nabbout; Zouhair Skaf; Jad Hlayhel
      Abstract: Publication date: Available online 1 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Fidel Nabbout, Zouhair Skaf, Jad Hlayhel
      Parmi les anomalies de l’éruption, la transposition est considérée comme la plus difficile à traiter et représente un réel défi au clinicien. Non traités, les résultats sont souvent non satisfaisants sur le plan fonctionnel et esthétique. Le traitement de la transposition varie de l’acceptation à la correction et doit prendre en considération plusieurs facteurs, tels que l’âge, la morphologie dentaire, la malocclusion, l’esthétique faciale, le stade d’édification radiculaire, la position des apex, et la sévérité de la transposition. L’acceptation de la transposition est la stratégie de traitement la plus prédominante pour les cas cliniques publiés dans la littérature. Notre but dans cet article est de présenter deux cas de transposition complète canine maxillaire/première prémolaire où la transposition fut corrigée.

      PubDate: 2017-08-07T12:36:16Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.024
       
  • Maxillary tooth transposition: A report of two cases
    • Authors: Fidel Nabbout; Zouhair Skaf; Jad Hlayhel
      Abstract: Publication date: Available online 1 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Fidel Nabbout, Zouhair Skaf, Jad Hlayhel
      Among eruption anomalies, tooth transposition is considered the most difficult to manage clinically and represent a real challenge for the clinician. Uncorrected, the results are often both functionally and esthetically unsatisfactory. Treatment of this anomaly varies from acceptance to correction and should take into account aspects, such as age, dental morphology, malocclusion, facial esthetics, stage of root development, position of root apices, and magnitude of the transposition. Acceptance of the transposition is the predominating treatment strategy in case reports in the literature. Our aim in this article is to present two cases with complete maxillary canine first premolar transposition where the transposition was corrected.

      PubDate: 2017-08-07T12:36:16Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.023
       
  • Therapeutic efficacy of self-ligating brackets: A systematic review
    • Authors: Hasnaa Dehbi; Mohamed Faouzi Azaroual; Fatima Zaoui; Abdelali Halimi; Hicham Benyahia
      Abstract: Publication date: Available online 1 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Hasnaa Dehbi, Mohamed Faouzi Azaroual, Fatima Zaoui, Abdelali Halimi, Hicham Benyahia
      Introduction Over the last few years, the use of self-ligating brackets in orthodontics has progressed considerably. These systems have been the subject of numerous studies with good levels of evidence making it possible to evaluate their efficacy and efficiency compared to conventional brackets. The aim of this study was to evaluate the therapeutic efficacy of self-ligating brackets by means of a systematic review of the scientific literature. Materials and methods A systematic study was undertaken in the form of a recent search of the electronic Pubmed database, oriented by the use of several keywords combined by Boolean operators relating to the therapeutic efficacy of self-ligating brackets through the study of tooth alignment, space closure, expansion, treatment duration and degree of discomfort. The search was limited to randomized controlled studies, and two independent readers identified studies corresponding to the selection criteria. Results and discussion The chosen articles comprised 20 randomized controlled trials. The studies analyzed revealed the absence of significant differences between the two types of system on the basis of the clinical criteria adopted, thereby refuting the hypothesis of the superiority of self-ligating brackets over conventional systems.

      PubDate: 2017-08-07T12:36:16Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.009
       
  • « KommonBase » – un système de collage direct précis pour
           appareils fixes vestibulaires
    • Authors: Wataru Miyashita; Akira Komori; Kyoto Takemoto
      Abstract: Publication date: Available online 1 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Wataru Miyashita, Akira Komori, Kyoto Takemoto
      « KommonBase » est un système conçu pour individualiser la base des brackets à l’aide d’une base de résine étendue recouvrant la dent. Ce système permet de positionner les brackets avec précision et d’obtenir une adaptation optimale sur les dents. Par ailleurs, KommonBase est facile à fabriquer en laboratoire et se colle sur chaque dent utilisant des procédés cliniques simples. Un traitement straightwire sans pliure de fils a pu être réalisé dans les cas cliniques présentés dans cet article utilisant le système KommonBase pour appareils fixes vestibulaires. L’application de KommonBase du côté vestibulaire permet un traitement efficace à l’aide d’une mécanique simple.

      PubDate: 2017-08-07T12:36:16Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.026
       
  • Diagnostic value of profile photography in identifying departures from the
           norm of growth pattern and horizontal jaw relationship
    • Authors: Seyed Hadi Sajjadi; Behnaz Elmi; Niusha Hajizade; Vahid Rakhshan
      Abstract: Publication date: Available online 1 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Seyed Hadi Sajjadi, Behnaz Elmi, Niusha Hajizade, Vahid Rakhshan
      Background Although the importance of facial photography in orthodontics has been recognized, there is only one study on its validity and absolutely no studies on its diagnostic value. This study was conducted, therefore, to evaluate for the first time the diagnostic merit of photography in detecting growth pattern and jaw relationships. Methods Standardized lateral cephalographs and profile photographs were taken from 54 girls and 26 boys. On cephalometry, growth pattern (normal, horizontal, and vertical) and horizontal bimaxillary classification (Classes I to III) were determined. Using photographs, the angles FH-MP’, CP’-MP’, Sn-T-Me’, cutaneous analog of ANB, facial convexity, and head position were calculated. Diagnostic photography-based measurements for detecting departures from the norm were calculated by counting correct and incorrect diagnoses, according to the gold standard (lateral cephalometry). Results The sensitivity, specificity and positive predictive values, and the negative predictive value of FH-MP’ photographic measurements in detecting growth disorders were 51.4, 77.8, 64.3, and 67.3 percent, respectively. These values were 45.7, 95.6, 88.9, and 69.4 percent for the CP’-MP’ measurement, and were 40.0, 93.3, 82.4, and 66.7 percent for Sn-T-Me’, and 51.4, 100, 100, and 72.6 percent for all of them combined. In detecting the horizontal relationship between the jaws, the photographic method showed an overall sensitivity, specificity, PPV, and NPV of 80.9, 63.6, 76.0, and 70.0 percent, respectively. These values were 80.9 57.6 73.1 67.9 percent for cutaneous analog of ANB, 87.2, 45.5, 69.5, and 71.4 percent for facial convexity, and 61.7, 66.7, 72.5, and 55.0 percent for head position. Conclusions Profile photography can be used as a perfectly accurate measurement tool for detecting horizontal and vertical growth patterns. It is also a rather accurate method for detecting the normal growth pattern, as well as both Class I and non-Class I jaw relationships. These results highlight this non-invasive and economic method as an effective clinical diagnostic tool.

      PubDate: 2017-08-07T12:36:16Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.017
       
  • KommonBase – A precise direct bonding system for labial
           fixed appliances
    • Authors: Wataru Miyashita; Akira Komori; Kyoto Takemoto
      Abstract: Publication date: Available online 1 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Wataru Miyashita, Akira Komori, Kyoto Takemoto
      “KommonBase” is a system designed to customize the bracket base by means of an extended resin base covering the tooth. This system enables precise bracket placement and accurate fit on teeth. Moreover, KommonBase can be easily fabricated in a laboratory and bonded on each tooth using simple clinical procedures. Straight-wire treatment without wire bending was achieved in the clinical cases presented in this article using the KommonBase system for a labial fixed appliance. The application of KommonBase to the vestibular side enables efficient orthodontic treatment using simple mechanics.

      PubDate: 2017-08-07T12:36:16Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.025
       
  • Valeur diagnostique de la photographie sagittale pour repérer des
           variations par rapport à la norme en fonction du schéma de croissance et
           de la relation horizontale des mâchoires
    • Authors: Seyed Hadi Sajjadi; Behnaz Elmi; Niusha Hajizade; Vahid Rakhshan
      Abstract: Publication date: Available online 1 August 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Seyed Hadi Sajjadi, Behnaz Elmi, Niusha Hajizade, Vahid Rakhshan
      Contexte Malgré la prise de conscience de l’importance de la photographie faciale en orthodontie, il n’existe qu’une seule étude sur sa validité et aucune étude sur sa valeur diagnostique. La présente étude a été réalisée, par conséquent, afin d’évaluer — pour la première fois — le mérite diagnostique de la photographie comme moyen de détection des schémas de croissance et des rapports intermaxillaires. Méthodes Des céphalographies de profil standardisé ont été réalisées sur 54 filles et 26 garçons. À l’aide de la céphalométrie, nous avons déterminé le schéma de croissance (normal, horizontal, vertical) et la classification bimaxillaire horizontale (Classes I–III). À partir des photographies, nous avons calculé les angles FH-MP’, CP’-MP’ et Sn-T-Me’, l’analogue cutané d’ANB, la convexité faciale et la position de la tête. Des mesures ont été faites à l’aide des photographies pour détecter les écarts de la norme en calculant les diagnostics corrects et incorrects selon l’étalon-or (la céphalométrie de profil). Résultats La sensibilité, la spécificité, les valeurs prédictives positives (VPP), et la valeur prédictive négative (VPN) des mesures photographiques de FH-MP’ pour la détection des troubles de la croissance étaient de 51,4, 77,8, 64,3 et 67,3 %, respectivement. Ces valeurs étaient de 45,7, 95,6, 88,9 et 69,4 % pour l’angle CP’-MP’, de 40,0, 93,3, 82,4 et 66,7 % pour le Sn-T-Me’ et de 51,4, 100, 100 et 72,6 % pour toutes les mesures combinées. Pour la détection des rapports horizontaux entre les mâchoires, la méthode photographique a montré une sensibilité globale, une spécificité, une VPP et une VPN de 80,9, 63,6, 76,0 et 70,0 %, respectivement. Ces valeurs étaient de 80,9, 57,6 73,1 et 67,9 % pour l’analogue cutané d’ANB, de 87,2, 45,5, 69,5 et 71,4 % pour la convexité faciale, et de 61,7, 66,7, 72,5 et 55,0 % pour la position de la tête. Conclusions La photographie de profil peut être exploitée comme outil de mesure parfaitement précis pour la détection des schémas de croissance horizontaux et verticaux. Elle constitue également une méthode des plus fiable pour détecter les schémas de croissance normaux, ainsi que les rapports intermaxillaires de Classe I et de non-Classe I. Ces résultats soulignent l’efficacité de cette méthode non invasive et économique comme outil diagnostique clinique.

      PubDate: 2017-08-07T12:36:16Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.018
       
  • Shear bond strength of two 2-step etch-and-rinse adhesives when bonding
           ceramic brackets to bovine enamel
    • Authors: Marion Godard; Benjamin Deuve; Isabelle Lopez; Marie-Pascale Hippolyte; Stéphane Barthélemi
      Abstract: Publication date: Available online 26 July 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Marion Godard, Benjamin Deuve, Isabelle Lopez, Marie-Pascale Hippolyte, Stéphane Barthélemi
      Aim The present study assessed a fracture analysis and compared the shear bond strength (SBS) of two 2-step etch-and-rinse (E&R) adhesives when bonding ceramic orthodontic brackets to bovine enamel. Materials and methods Thirty healthy bovine mandibular incisors were selected and were equally and randomly assigned to 2 experimental groups. Ceramic brackets (FLI Signature Clear®, RMO) were bonded onto bovine enamel using an adhesive system. In group 1 (n =15), the conventional E&R adhesive (OrthoSolo® +Enlight®, Ormco) was used, and in group 2 (n =15), the new E&R adhesive limited to ceramic bracket bonding (FLI ceramic adhesive®: FLI sealant resin® +FLI adhesive paste®, RMO) was used. In order to obtain appropriate enamel surfaces, the vestibular surfaces of mandibular bovine incisors were flat ground. After bonding, all the samples were stored in distilled water at room temperature for 21 days and subsequently tested for SBS, using the Instron® universal testing machine. The Adhesive Remnant Index (ARI) scores were evaluated. Failure modes were assessed using optical microscopy at magnification ×40. A statistic data analysis was performed using the Mann–Whitney U-test (P <0.05). Results The test showed a significant difference (P =0.00155) between the two groups for the SBS values. Group 1 had significantly higher SBS values (9.79 to 20.83MPa) than group 2 (8.45 to 13.94MPa). Analysis of the ARI scores revealed that most of the failures occurred at the enamel/adhesive interface. A statistically significant difference was found for the ARI scores between the two groups (P =0.00996). Only two fractured brackets, which remained bonded onto the bovine enamel, were reported. Both occurred in group 1. Conclusion When bonded to ceramic brackets, FLI ceramic adhesive® (RMO) was demonstrated to be very predictable and safe for clinical application in enamel bonding, whereas the results obtained with the conventional adhesive system (OrthoSolo® +Enlight®, Ormco) were less reproducible and revealed slightly excessive shear bond strength values.

      PubDate: 2017-07-28T12:13:19Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.003
       
  • Résistance au cisaillement de deux adhésifs à mordançage préalable à
           2-temps lors du collage de brackets en céramique sur l’émail bovin
    • Authors: Marion Godard; Benjamin Deuve; Isabelle Lopez; Marie-Pascale Hippolyte; Stéphane Barthélemi
      Abstract: Publication date: Available online 26 July 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Marion Godard, Benjamin Deuve, Isabelle Lopez, Marie-Pascale Hippolyte, Stéphane Barthélemi
      Objectif Cette étude a évalué une analyse de fracture et a comparé la résistance au cisaillement (RAC) de deux adhésifs « etch-et-rinçage » (E&R) à 2-temps lors du collage de brackets orthodontiques en céramique à l’émail bovin. Matériels et méthodes Trente incisives mandibulaires bovines saines ont été sélectionnées et attribuées de manière aléatoire à deux groupes expérimentaux. Des brackets en céramique (FLI Signature Clear®, RMO) ont été collés sur de l’émail de bovin en utilisant un système adhésif. Dans le groupe 1 (n =15), un adhésif E&R conventionnel (OrthoSolo® +Enlight®, Ormco) a été utilisé, et dans le groupe 2 (n =15), un nouvel adhésif E&R réservé au collage des brackets en céramique (FLI ceramic adhesive® : FLI sealant resin® +FLI adhesive paste®, RMO) a été utilisé. Afin d’obtenir des surfaces amélaires appropriées, les faces vestibulaires des incisives mandibulaires bovines ont été aplaties par meulage. Après collage, tous les échantillons ont été stockés dans de l’eau distillée à température ambiante pendant 21jours avant les tests de RAC en utilisant la machine de test universelle Instron®. Les scores de l’indice des résidus d’adhésifs (IRA) ont été calculés. Les modalités d’échec ont été évaluées sous microscope optique à grossissement ×40. Une analyse des données statistiques a été réalisée en utilisant le test U de Mann–Whitney (p <0,05). Résultats Le test a révélé une différence significative (p =0,00155) entre les deux groupes, relative aux valeurs de RAC. Le groupe 1 a affiché des valeurs RAC significativement plus élevées (9,79 à 20,83MPa) que le groupe 2 (8,45 à 13,94MPa). L’analyse des scores IRA des deux groupes a montré que la plupart des décollements se sont produits à l’interface émail/composite. Une différence statistiquement significative a été trouvée entre les scores IRA des deux groupes (p =0,00996). Seuls deux brackets fracturés et restant collés à l’émail bovin ont été observés. Les deux cas se sont produits dans le groupe 1. Conclusion Il a été démontré que le composite FLI® ceramic adhesive (RMO) utilisé pour coller les brackets en céramique est très prévisible et sûr pour les applications cliniques en collage sur céramique. En revanche, les résultats obtenus avec le système d’adhésif conventionnel (OrthoSolo® +Enlight®, Ormco) étaient moins reproductibles et ont révélé des valeurs de résistance au cisaillement légèrement excessives.

      PubDate: 2017-07-28T12:13:19Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.06.004
       
 
 
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