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Publisher: Elsevier   (Total: 3032 journals)

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Journal Cover International Orthodontics
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   Full-text available via subscription Subscription journal  (Not entitled to full-text)
   ISSN (Print) 1761-7227
   Published by Elsevier Homepage  [3032 journals]
  • The use of endoprotheses for patients with complex asymmetry: A clinical
           case study
    • Abstract: Publication date: Available online 20 April 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Mónica Umana, Thierry Piral
      Facial asymmetry requires multidisciplinary management. In some cases, predictable problems due to congenital abnormalities can be corrected by early orthodontic treatment. Orthodontics is nevertheless often part of an orthosurgical treatment plan. The solutions are conventional and familiar: maxillomandibular rotation osteotomy and genioplasty. Many cases can be treated in this way, but there is often persistent residual asymmetry due to loss of volume that is not corrected by these techniques. The use of maxillo-acial endoprostheses designed on the basis of three-dimensional craniofacial analyses can rebalance volumes simply and with due regard to the patient's anatomy. This multistage management will be illustrated here through a complex clinical case.

      PubDate: 2017-04-25T08:15:30Z
       
  • Place des endoprothèses chez les patients présentant une asymétrie
           complexe : à propos d’un cas clinique
    • Abstract: Publication date: Available online 20 April 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Thierry Piral, Mónica Umana
      L’asymétrie faciale nécessite une prise en charge multidisciplinaire. L’orthodontie précoce permet dans quelques cas de rattraper les désordres prévisibles en cas d’anomalies congénitales. Néanmoins, l’orthodontie s’intègre souvent dans un plan de traitement orthochirurgical. Les solutions sont classiques et connues : ostéotomie maxillomandibulaire de dérotation et génioplastie. Ces solutions résolvent de nombreux cas mais il persiste souvent une asymétrie résiduelle due à des pertes de volumes non corrigées par les techniques précédentes. L’utilisation d’endoprothèses maxillofaciales conçues à partir des analyses craniofaciales tridimensionnelles rééquilibre les volumes de manière simple et adaptée à l’anatomie des patients. À partir d’un cas clinique complexe, nous illustrons cette prise en charge en plusieurs étapes.

      PubDate: 2017-04-25T08:15:30Z
       
  • European College of Orthodontics
    • Abstract: Publication date: Available online 18 April 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Sophie Mercier
      Date of birth: 12/10/1987; sex: female. A. Pretreatment records 24 years 8 months; 16/06/2011. Diagnosis Skeletal and dental Class I, maxillary endognathia, anterior vertical excess with open bite; teeth missing prior to treatment: 18, 28, 38, 48. Treatment plan Appliances and devices: single-stage surgical-orthodontic treatment using pretorqued and preangled bimaxillary multibracket appliances with 0.022×0.028″ archwire, along with an expander during the surgical phase and then a transpalatal arch to stabilize the transverse correction. Start of treatment 24 years 8 months; 16/06/2011. B. Posttreatment records 26/10/2012; 26 years. Retention Maxillary: bonded wire from 13 to 23 and slip-cover retainer; 29/01/2013; mandibular: bonded wire from 33 to 43; 29/01/2013. C. Post-retention records (1 year minimum) 14/12/2013; 27 years; date of end of retention: 14/12/2013: maxillary: bonded wire from 13 to 23; mandibular: bonded wire from 33 to 43; duration of retention: 12 months.

      PubDate: 2017-04-25T08:15:30Z
       
  • Collège européen d’orthodontie
    • Abstract: Publication date: Available online 18 April 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Sophie Mercier
      Date de naissance : 12/10/1987 ; sexe : féminin. A. Documents avant traitement 24 ans et 8 mois ; 16/06/2011. Diagnostic Classe I squelettique et dentaire, endognathie maxillaire, excès vertical antérieur avec infraclusie ; dents absentes avant traitement : 18, 28, 38, 48. Plan de traitement Appareils ou moyens : traitement orthodonticochirurgical en un temps avec un appareillage multi-attache bimaxillaire prétorqué et préangulé 0,022×0,028″ associé à un disjoncteur pendant la phase chirurgicale puis un arc transpalatin de stabilisation de la correction transversale. Début de traitement 24 ans et 8 mois ; 16/06/2011. B. Documents de fin de traitement 26/10/2012 ; 26 ans. Contention Maxillaire : fil collé de 13 à 23 et gouttière ; 29/01/2013 ; mandibulaire : fil collé de 33 à 43 ; 29/01/2013. C. Documents après contention (1 an minimum) 14/12/2013 ; 27 ans ; date de fin de contention : 14/12/2013 : maxillaire : fil collé de 13 à 23 ; mandibulaire : fil collé de 33 à 43 ; durée de contention : 12 mois.

      PubDate: 2017-04-25T08:15:30Z
       
  • Nouveau protocole d’étude par élément finis : simulation clinique du
           mouvement dentaire orthodontique
    • Authors: Antoine Bouton; Yohann Simon; Florent Goussard; Luciano Teresi; Vittorio Sansalone
      Abstract: Publication date: Available online 14 April 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Antoine Bouton, Yohann Simon, Florent Goussard, Luciano Teresi, Vittorio Sansalone
      L’objectif de cette étude est de développer un modèle de déplacement dentaire, plus fidèle à la clinique, à partir des nouveaux outils radiologiques (Cone Beam) et informatiques. La segmentation d’image et la reconstruction tridimensionnelle nous permettent de modéliser l’anatomie réelle, l’analyse par éléments finis (EF) d’évaluer les contraintes et leur répartition au niveau de la dent, du ligament alvéolodentaire (LAD) et de l’os alvéolaire lors de l’application d’une force. Le principe est d’instaurer un monitoring du déplacement dentaire par des prises d’empreintes optiques à chaque étape du traitement. Le modèle correspond à une situation clinique réelle. L’analyse EF est corrélée au déplacement observé en clinique. Le protocole reste long et complexe. Il permet néanmoins de créer des modèles spécifiques au patient, tout au long du traitement et exploitables par la méthode des éléments finis. Il nécessite encore une validation dans des études plus perfectionnées mais offre d’intéressantes perspectives : étude précise du mouvement dentaire provoqué, distribution des contraintes dans le LAD, développement d’un outil de prévisualisation individualisé.

      PubDate: 2017-04-18T16:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.03.002
       
  • Conséquences dentosquelettiques du port d’orthèse d’avancée
           mandibulaire dans le cadre d’un SAHOS
    • Authors: Amélie Laborde; Cyrille Tison; Elodie Drumez; Emilie Garreau; Joël Ferri; Gwenaël Raoul
      Abstract: Publication date: Available online 14 April 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Amélie Laborde, Cyrille Tison, Elodie Drumez, Emilie Garreau, Joël Ferri, Gwenaël Raoul
      Les orthèses d’avancée mandibulaire (OAM) sont recommandées dans certains cas pour le traitement du syndrome d’apnées hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS). L’objectif de cette étude est de comparer de façon rétrospective les effets dentaires et squelettiques chez des patients atteints d’un SAHOS, après port d’une OAM puis en fonction de son type : semi-rigide ou rigide. Des critères céphalométriques sur des téléradiographies de profil avant et après au moins 6 mois de traitement ont été analysés. Vingt-deux patients ont été inclus. Nous avons retrouvé une vestibuloversion moyenne des incisives mandibulaires (+4,1±5,6 [p =0,0023]) et une diminution moyenne de l’overbite (−1,6±2,0mm [p =0,0026]) et de l’overjet (−1,4±2,3mm [p =0,0114]). La vestibuloversion des incisives mandibulaires a été plus importante avec les OAM semi-rigides, de même la diminution de l’overbite et de l’overjet a été plus importante avec les OAM semi-rigides. Le port d’OAM à moyen terme entraîne des modifications occlusales d’origine dentaire qui ne pourront être corrigées que de façon orthodontique.

      PubDate: 2017-04-18T16:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.03.016
       
  • New finite element study protocol: Clinical simulation of orthodontic
           tooth movement
    • Authors: Antoine Bouton; Yohann Simon; Florent Goussard; Luciano Teresi; Vittorio Sansalone
      Abstract: Publication date: Available online 14 April 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Antoine Bouton, Yohann Simon, Florent Goussard, Luciano Teresi, Vittorio Sansalone
      The aim of this work was to model tooth movement in a more clinically-exact fashion, thanks to the use of new IT tools and imaging systems (cone-beam). Image segmentation and 3D reconstruction now enable us to model the anatomy realistically, while finite element (FE) analysis makes it possible to evaluate stresses and their distribution on the level of the tooth, the periodontal ligament (PDL) and the alveolar bone when a force is applied. The principle is to monitor tooth movement by obtaining optical impressions at each stage of treatment. The model corresponds to a genuine clinical situation. FE analysis is correlated with the clinically-observed displacement. The protocol remains long and complex. It nevertheless makes it possible to obtain, throughout the duration of treatment, patient-specific models that can be exploited using finite element methods. It requires further validation in more thorough studies but offers interesting prospects: precise study of induced tooth movement, distribution of stresses in the PDL, and development of a customized previsualization tool.

      PubDate: 2017-04-18T16:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.03.001
       
  • Dentoskeletal sequellae after wearing of a mandibular advancement device
           in an OSAHS setting
    • Authors: Amélie Laborde; Cyrille Tison; Elodie Drumez; Emilie Garreau; Joël Ferri; Gwenaël Raoul
      Abstract: Publication date: Available online 14 April 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Amélie Laborde, Cyrille Tison, Elodie Drumez, Emilie Garreau, Joël Ferri, Gwenaël Raoul
      Mandibular advancement devices (MAD) are recommended in certain cases for the treatment of obstructive sleep apnea and hypopnea syndrome (OSAHS). The aim of this study was to make a retrospective investigation into the dental and skeletal effects in patients suffering from OSAHS after wearing an MAD, and according to the type of device, rigid or semi-rigid. Cephalometric criteria on lateral cephalograms before and after at least 6 months of treatment were analyzed. Twenty-two patients were included. We observed average labial tipping of the lower incisors (+4.1±5.6 [P =0.0023]) and reduced overbite (−1.6±2.0mm [P =0.0026]) and overjet (−1.4±2.3mm [P =0.0114]). Labial tipping of the mandibular incisors was more pronounced with semi-rigid MAD. Similarly, the decrease in overbite and overjet was more marked with the semi-rigid MAD. Medium-term wearing of MAD gives rise to dentally related occlusal changes, which can only be corrected by orthodontic treatment.

      PubDate: 2017-04-18T16:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2017.03.015
       
  • Patient/parent expectations of orthodontic treatment
    • Authors: Omolara Abiodun Obilade; Oluranti Olatokunbo da Costa; Oluwatosin Oluyemi Sanu
      Abstract: Publication date: Available online 14 February 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Omolara Abiodun Obilade, Oluranti Olatokunbo da Costa, Oluwatosin Oluyemi Sanu
      Background Expectations of orthodontic treatment may differ between the patient and their parents, as the parents’ expectations may not reflect those of the child. Objectives The aim of this study, therefore, was to determine the expectations of patients and their parents. Materials and methods This was a clinic-based, comparative, cross-sectional study involving 110 patients aged between 10 and 19 years, as well as their accompanying parents or guardians. The expectations of both patients and parents were determined using a questionnaire developed by Sayers and Newton. Results Results showed that the expectations of the patients and parents differed significantly in a number of areas with the parents’ expectations often exceeding those of the patients. Both patients and parents were found to be ignorant about some aspects of orthodontic treatment, with 47.3% of patients and 39.1% of parents unaware of the duration of orthodontic treatment and, as such, requiring information from their clinicians. Conclusion The results highlight the importance of patient education and counseling as well as the need to focus on the individual patient and not assume that their expectations mirror those of the accompanying parent.

      PubDate: 2017-02-16T14:42:40Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.005
       
  • Les attentes de patients/parents face au traitement orthodontique
    • Authors: Omolara Abiodun Obilade; Oluranti Olatokunbo da Costa; Oluwatosin Oluyemi Sanu
      Abstract: Publication date: Available online 14 February 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Omolara Abiodun Obilade, Oluranti Olatokunbo da Costa, Oluwatosin Oluyemi Sanu
      Historique Les attentes face au traitement orthodontique peuvent être différentes entre les patients et leurs parents, puisque les espoirs et les peurs de ces derniers ne vont pas nécessairement coïncider avec ceux et celles de leur enfant. Objectifs L’objectif de cette étude, par conséquent, était de déterminer les attentes des patients et celles de leurs parents. Matériels et méthodes Cette étude transversale, comparative, réalisée en milieu clinique comprenait 110 patients âgés de 10 à 19 ans, ainsi que les parents les accompagnant, ou leur tuteur légal. Les attentes des patients ainsi que celles des parents ont été déterminées à l’aide du questionnaire mis au point par Sayers et Newton. Résultats Les résultats ont mis en évidence une différence significative dans plusieurs domaines, les attentes des parents dépassant souvent celles des patients. Les patients ainsi que les parents ont révélé une certaine ignorance concernant plusieurs aspects du traitement orthodontique, avec 47,3 % des patients et 39,1 % des parents ne sachant pas la durée du traitement orthodontique et, de ce fait, révélant leur besoin de recevoir des informations de la part des cliniciens. Conclusion Les résultats soulignent l’importance pour les patients de recevoir informations et conseils. Ils mettent également en exergue le besoin de se focaliser sur le patient en tant qu’individu et de ne pas présumer que leurs attentes reflètent celles du parent les accompagnant.

      PubDate: 2017-02-16T14:42:40Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.006
       
  • Comparaison des forces frictionnelles entre des brackets en acier et des
           fils NiTi orthodontiques en milieux sec et humide
    • Authors: Aphinan Phukaoluan; Anak Khantachawana; Pongpan Kaewtatip; Surachai Dechkunakorn; Niwat Anuwongnukroh; Peerapong Santiwong; Julathep Kajornchaiyakul
      Abstract: Publication date: Available online 3 February 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Aphinan Phukaoluan, Anak Khantachawana, Pongpan Kaewtatip, Surachai Dechkunakorn, Niwat Anuwongnukroh, Peerapong Santiwong, Julathep Kajornchaiyakul
      Dans la mécanique de glissement, la force de friction est un facteur important s’opposant au mouvement dentaire orthodontique et doit être contrôlée afin de permettre l’application de forces continues légères. L’objectif de cette étude était de comparer les forces frictionnelles entre un bracket en acier et cinq fils en alliages différents en milieu sec ou humide (salive artificielle). Dans cette expérience, nous avons testé le NiTi, le NiTiCu, le NiTiCo, des fils commerciaux A et des fils commerciaux B de mêmes dimensions : 0,016×0,022″. Le bracket en acier sélectionné avait une gorge 0,022″. La microdureté des fils a été mesurée en utilisant l’essai de microdureté Vickers. La topographie de surface des fils a été mesurée en utilisant un microscope optique et quantifiée à l’aide d’essais de rugosité de surface. Les forces de friction statiques et cinétiques ont été mesurées à l’aide d’un appareil customisé avec une longueur de fil en alliage de 3mm à une vitesse de traverse de 1mm/min. Les frictions statiques et dynamiques avaient tendance à diminuer plus lentement en milieu humide qu’en milieu sec. Par conséquent, la friction générée par les fils NiTiCu et les fils commerciaux B a augmenté. Par ailleurs, ces résultats étaient associés à une surface cicatricielle, c’est-à-dire l’augmentation de la friction donnait lieu à une microfracture du bracket plus importante. Les résultats montrent que l’addition de cuivre provoquait plus de friction en milieu sec comme en milieu humide. Cependant, en milieu humide, la friction était moins forte qu’en milieu sec en raison de l’effet lubrifiant de la salive artificielle.

      PubDate: 2017-02-03T13:34:17Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.018
       
  • Comparison of friction forces between stainless orthodontic steel brackets
           and TiNi wires in wet and dry conditions
    • Authors: Aphinan Phukaoluan; Anak Khantachawana; Pongpan Kaewtatip; Surachai Dechkunakorn; Niwat Anuwongnukroh; Peerapong Santiwong; Julathep Kajornchaiyakul
      Abstract: Publication date: Available online 3 February 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Aphinan Phukaoluan, Anak Khantachawana, Pongpan Kaewtatip, Surachai Dechkunakorn, Niwat Anuwongnukroh, Peerapong Santiwong, Julathep Kajornchaiyakul
      In sliding mechanics, frictional force is an important counter-balancing element to orthodontic tooth movement, which must be controlled in order to allow application of light continuous forces. The purpose of this study was to compare the frictional forces between a stainless steel bracket and five different wire alloys under dry and wet (artificial saliva) conditions. TiNi, TiNiCu, TiNiCo, commercial wires A and commercial wires B with equal dimensions of 0.016×0.022′′ were tested in this experiment. The stainless steel bracket was chosen with a slot dimension of 0.022′′. Micro-hardness of the wires was measured by the Vickers micro-hardness test. Surface topography of wires was measured by an optical microscope and quantified using surface roughness testing. Static and kinetic friction forces were measured using a custom-designed apparatus, with a 3-mm stretch of wire alloy at a crosshead speed of 1mm/min. The static and dynamic frictions in the wet condition tended to decrease more slowly than those in the dry condition. Therefore, the friction of TiNiCu and commercial wires B would increase. Moreover, these results were associated with scarred surfaces, i.e. the increase in friction would result in a larger bracket microfracture. From the results, it is seen that copper addition resulted in an increase in friction under both wet and dry conditions. However, the friction in the wet condition was less than that in dry condition due to the lubricating effect of artificial saliva.

      PubDate: 2017-02-03T13:34:17Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.017
       
  • Predictive factors for resorption of teeth adjacent to impacted maxillary
           canines
    • Authors: Fany Cuminetti; François Boutin; Laure Frapier
      Abstract: Publication date: Available online 31 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Fany Cuminetti, François Boutin, Laure Frapier
      Purpose The aim of this study was to assess the link between the degree of resorption of teeth adjacent to an impacted maxillary canine and the situation of the latter so as to identify factors predictive of resorption. Material and methods This was a retrospective study concerning all patients with impacted maxillary canines who consulted the orthodontics department at the Center for dental care, teaching and research (CSERD) in Montpellier between 2010 and 2015, with a full radiological file including panorex, periapical long-cone and cone-beam images. In all, 25 patients with 31 impacted maxillary canines were analyzed. Measurements were made by a single operator using 2D images and 3D analysis; they concerned the quantitative and qualitative aspects of resorption of teeth adjacent to the impacted canines and also evaluation of the position of the maxillary canine and its follicular sac. The X2 test was used to compare percentage resorption in men and women. Analysis of variance (ANOVA) was applied to compare the average degree of resorption of the adjacent teeth depending on the sagittal or vertical position of the impacted maxillary canine. Covariance analysis (ANCOVA) was used to study the average degree of resorption taking jointly into account the sagittal, vertical and transverse positions and adjusting for age and sex. Calculations were performed with a significance threshold of 5% using MyStat® software. Results Women made up 60.6% of the study population, with no significant age differences between the two sexes (21±5 years). The risk of adjacent resorption was not linked to age but was significantly greater (P-value=0.03) for women (60%) than for men (23%). The average degree of resorption is explained jointly by sagittal position (P-value=0.0001) and transverse position (P-value=0.01), after adjustment for age and sex. On the other hand, the average degree of resorption was not linked to vertical position, nor to the shape or size of the follicular sac. Conclusion This study leads to the conclusion that the risk of resorption of the lateral incisor is not linked to the buccal or palatal situation of the canine. The risk is greater when the canine is vertically above the lateral incisor root and close to the median palatine suture, suggesting a mechanical blockage by the apex of the lateral incisor.

      PubDate: 2017-02-03T13:34:17Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.011
       
  • Facteurs prédictifs de la resorption des dents adjacentes aux canines
           incluses maxillaires
    • Authors: Fany Cuminetti; François Boutin; Laure Frapier
      Abstract: Publication date: Available online 31 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Fany Cuminetti, François Boutin, Laure Frapier
      Objectif L’objectif de cette étude était d’évaluer le lien entre le degré de résorption des dents adjacentes à la canine maxillaire incluse et la situation de cette dernière pour apprécier quels sont les facteurs prédictifs de la résorption. Matériel et méthode Il s’agissait d’une étude rétrospective concernant tous les patients porteurs de canines incluses maxillaires, ayant consulté le service d’orthodontie du centre de soins dentaires, d’enseignement et de recherches dentaires (CSERD) de Montpellier entre 2010 et 2015, avec un dossier radiologique panoramique, rétro-alvéolaire long cône et Cone Beam complet. Au total, 31 canines incluses maxillaires chez 25 patients ont été analysées. Les mesures ont été faites par un seul opérateur à partir des images 2D et d’une analyse 3D ; elles concernaient l’aspect quantitatif et qualitatif des résorptions des dents adjacentes aux canines incluses ainsi que l’évaluation de la position de la canine maxillaire et de son sac folliculaire. Le test du X2 a été utilisé pour comparer les pourcentages de résorption chez les femmes et les hommes. Le test d’analyse de variance (Anova) a été appliqué pour comparer le degré moyen de résorption des dents adjacentes selon la localisation sagittale ou verticale de la canine maxillaire incluse. Le test d’analyse de covariance (ANCOVA) a permis d’étudier le degré moyen de résorption conjointement selon la localisation sagittale, verticale ou transversale en ajustant sur l’âge et le sexe. Les calculs ont été réalisés au seuil de significativité 5 % avec le logiciel MyStat®. Résultats La population étudiée présentait 60,6 % de femmes sans différence significative d’âge moyen entre les deux sexes (21±5 ans). Le risque de résorption adjacente n’était pas lié à l’âge mais il était significativement plus grand (p-value=0,03) chez les femmes (60 %) que chez les hommes (23 %). Le degré moyen de résorption s’expliquait conjointement par la localisation sagittale (p-value=0,0001) et la localisation transversale (p-value=0,01) en ajustant sur l’âge et le sexe. En revanche, le degré moyen de résorption n’était lié ni à la localisation verticale, ni à la forme du sac folliculaire, pas plus qu’à sa dimension. Conclusion Au terme de l’étude, nous pouvons conclure que le risque de résorption de l’incisive latérale n’est pas lié à la position vestibulaire ou palatine de la canine. Le risque est plus important quand la canine est à l’aplomb de la racine de l’incisive latérale et proche de la suture palatine médiane ce qui préjuge d’un blocage mécanique par l’apex de la latérale.

      PubDate: 2017-02-03T13:34:17Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.012
       
  • Associations entre occlusion, relations maxillaires, dimensions
           craniofaciales et la survenue de canines incluses palatines
    • Authors: Fariborz Amini; Shayesteh Hamedi; Mona Haji Ghadimi; Vahid Rakhshan
      Abstract: Publication date: Available online 26 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Fariborz Amini, Shayesteh Hamedi, Mona Haji Ghadimi, Vahid Rakhshan
      Historique et objectifs Les valeurs céphalométriques et celles de l’arcade peuvent prédire la survenue d’une canine maxillaire incluse palatine (CMIP). Malgré leur importance clinique, les études à ce sujet sont rares et controversées. Méthodes Dans cette étude cas-témoins, 35 patients CMIP et 77 témoins âgés de plus de 13 ans ont été examinés. Onze mesures céphalométriques ont été réalisées : N-S, ANS-PNS, ANS-N, S-N-ANS, angle facial (FH/NPog), SNA, SNB, axe-Y (SN/SGn), angle gonial, Go-Gn/SN, et l’index Jarabak. Les largeurs intermolaires et interprémolaires maxillaires et mandibulaires ont été mesurées. Les relations squelettiques sagittales et les occlusions centriques (molaires) ont été mesurées sur radiographies et sur moulages. Les différences entre les deux groupes en relation avec les variables céphalométriques et anatomiques ci-dessus mentionnées ont été évaluées en utilisant le test du Chi2 et le test de Mann-Whitney U (α =0,05). Résultats Le test du Chi2 a révélé une association négative significative entre la classe I dentoalvéolaire (molaire) et l’apparition d’une CMIP (p =0,018), mais pas entre la CMIP et les relations squelettiques sagittales. L’angle facial (FH/NPog) et l’axe-Y (SN/SGn) étaient plus ouverts chez les patients avec CMIP (p <0,05). Aucune différence de dimension d’arcade n’a été notée entre les deux groupes. Conclusions La CMIP a tendance à être associée aux classes II/III molaires mais n’est pas associée aux largeurs ou longueurs d’arcade maxillaires ou mandibulaires. Les dimensions verticales sont parfois plus réduites chez les patients avec CMIP. Certaines variables étaient peu concluantes et auraient besoin d’être réévaluées dans de nouvelles études.

      PubDate: 2017-01-28T13:16:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.010
       
  • Associations between occlusion, jaw relationships, craniofacial dimensions
           and the occurrence of palatally-displaced canines
    • Authors: Fariborz Amini; Shayesteh Hamedi; Mona Haji Ghadimi; Vahid Rakhshan
      Abstract: Publication date: Available online 26 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Fariborz Amini, Shayesteh Hamedi, Mona Haji Ghadimi, Vahid Rakhshan
      Background and purpose Cephalometric and arch measurements might predict the occurrence of a palatally-displaced impacted maxillary canine (PDC). Despite their clinical importance, studies in this regard are limited and controversial. Methods In this case-control study, 35 PDC patients and 77 controls aged over 13 years were examined. Eleven cephalometric measurements: N-S, ANS-PNS, ANS-N, S-N-ANS, facial angle (FH/NPog), SNA, SNB, Y-axis (SN/SGn), gonial angle, Go-Gn/SN, and Jarabak Index were performed. The maxillary and mandibular intermolar and interpremolar widths were measured. Patients’ sagittal skeletal relationships and centric occlusions (molar) were measured by radiographic and cast examinations. The differences between the two groups in terms of the above-mentioned cephalometric and anatomic variables were assessed using Chi2 and Mann–Whitney U-tests (α =0.05). Results Chi2 showed a significant negative association between dentoalveolar class I (molar) and PDC occurrence (P =0.018), but not between PDC and skeletal sagittal relationships. Facial angle (FH/NPog) and Y-axis (SN/SGn) were more obtuse in patients with PDC (P <0.05). No arch dimensions differed between the two groups. Conclusions PDC tends to accompany molar class II/III but is not associated with upper or lower jaw widths or lengths. Vertical dimensions might be smaller in PDC patients. Some variables were inconclusive and need future assessments.

      PubDate: 2017-01-28T13:16:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.009
       
  • Gouttières orthodontiques et résorption radiculaire : revue
           systématique
    • Authors: Rajae Elhaddaoui; Halima Saadia Qoraich; Loubna Bahije; Fatima Zaoui
      Abstract: Publication date: Available online 26 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Rajae Elhaddaoui, Halima Saadia Qoraich, Loubna Bahije, Fatima Zaoui
      Introduction Les résorptions radiculaires sont l’un des problèmes majeurs de la thérapeutique orthodontique. La plupart des études précédentes ont évalué l’incidence et la sévérité des résorptions radiculaires après traitement orthodontique par des appareillages fixes et les facteurs qui leur sont associés. Quant au traitement orthodontique par des gouttières thermoplastiques ou aligneurs, peu d’études se sont intéressées à l’évaluation de cette association. Le but de cette revue systématique était d’évaluer l’incidence et la sévérité des résorptions radiculaires après traitement orthodontique par des gouttières et les facteurs qui leur sont associés. Une analyse comparative avec les traitements multi-attaches fixes a été également effectuée. Matériels et méthodes Les bases de données consultées étaient Medline, Embase, Ebsco Host, Cochrane Library et Science Direct. La recherche incluait les méta-analyses, les essais contrôlés randomisés et non randomisés, les études de cohorte, et les études descriptives publiées jusqu’à décembre 2015 et ayant rapporté l’incidence et la sévérité des résorptions radiculaires après traitement orthodontique par des gouttières seulement ou en comparaison avec les traitements multi-attaches fixes. Résultats Parmi 93 références sélectionnées, seulement 3 études ont répondu à nos critères d’inclusion. L’incidence des résorptions radiculaires après traitement orthodontique par des gouttières variait de 0 à 46 %, dont 6 % étaient des résorptions sévères. En comparaison avec le traitement multi-attache fixe, traitant la même mal-occlusion sans extractions, cette incidence était de 2 à 50 % dont 2,2 % étaient des résorptions sévères. Dans les deux techniques, l’incidence des résorptions était plus élevée au niveau des incisives maxillaires et n’était pas influencée par l’âge et le sexe. Conclusion Le traitement par des gouttières orthodontiques, dans les cas de mal-occlusions ne nécessitant pas d’extractions, pourrait être associé à une incidence moins importante des résorptions que les traitements multi-attaches fixes. Des études ultérieures, s’étendant aux traitements avec extractions, seront nécessaires, pour mieux apprécier l’incidence et la sévérité des résorptions radiculaires après usage de ces techniques amovibles.

      PubDate: 2017-01-28T13:16:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.020
       
  • Orthodontic aligners and root resorption: A systematic review
    • Authors: Rajae Elhaddaoui; Halima Saadia Qoraich; Loubna Bahije; Fatima Zaoui
      Abstract: Publication date: Available online 26 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Rajae Elhaddaoui, Halima Saadia Qoraich, Loubna Bahije, Fatima Zaoui
      Introduction Root resorption is one of the leading problems in orthodontic treatment. Most earlier studies have assessed the incidence and severity of root resorption following orthodontic treatment using fixed appliances as well as associated factors. However, few studies have assessed these parameters in the context of orthodontic treatment using thermoplastic splints or aligners. The aim of this systematic review was to assess the incidence and severity of root resorption following orthodontic treatment using aligners and associated factors. A comparative analysis was also made with fixed multi-bracket treatments. Materials and methods The data bases consulted were: Medline, Embase, EBSCO Host, Cochrane Library and Science Direct. Our search included meta-analyses, randomized and non-randomized controled trials, cohort studies and descriptive studies published before December 2015 and evidencing a connection with the incidence and severity of root resorption following orthodontic treatment using aligners alone or compared with fixed multi-bracket treatments. Results Among the 93 selected references, only 3 studies met our selection criteria. The incidence of root resorption ranged between 0 and 46%, of which 6% were severe cases. Relative to fixed multi-bracket non-extraction treatments to correct the same malocclusions, the incidence of resorption ranged between 2% and 50%, of which 22% were severe cases. In both techniques, the incidence of resorption was higher for the maxillary incisors and was not influenced by either age or sex. Conclusion In malocclusion cases not requiring extractions, orthodontic aligner treatment is possibly associated with a lower incidence of resorption than fixed multi-bracket treatment. Further research encompassing extraction cases is needed to better assess the incidence and severity of root resorption following the use of these removable appliances.

      PubDate: 2017-01-28T13:16:08Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.019
       
  • Morphological impact on patients of maxillomandibular advancement surgery
           for the treatment of obstructive sleep apnea-hypopnea syndrome
    • Authors: Thibaut Beranger; Emilie Garreau; Joël Ferri; Gwenael Raoul
      Abstract: Publication date: Available online 19 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Thibaut Beranger, Emilie Garreau, Joël Ferri, Gwenael Raoul
      Introduction The aim of this study is to evaluate the experience of patients who have benefited from maxillomandibular advancement surgery for the treatment of obstructive sleep apnea-hypopnea syndrome (OSAHS), and also the morphological modifications measured on pre- and postoperative lateral headfilms. Patients and methods Twenty-three patients aged 24 to 64 (M=46.8) who had undergone bimaxillary advancement osteotomy for the treatment of OSAHS filled in a questionnaire concerning their overall satisfaction following surgery, the modification of their facial appearance as perceived by themselves and their family and friends, the change in their smile, and the slimmer and more youthful appearance of their face. Measurements of bone and skin points were also performed on lateral cephalograms before and after surgery so as to assess the advancement of the bony bases (maxillary, mandibular and chin advancement) and the impact on soft tissue by analysis of the skin profile. Results A total of 91.3% of the patients were satisfied overall following the surgical procedure; 78.3% considered that their faces were improved or unchanged; 39.1% found their faces slimmer and 34.8% thought they looked more youthful. Average maxillary, mandibular and chin advancements with respect to the base of the skull were, respectively, 7.4mm, 11.1mm and 14.1mm. Advancement of the stomion point with respect to the Frankfurt plane was 8.3mm on average, reflecting a significant forward movement of the upper and lower lips. Conclusion Despite greater maxillary and mandibular advancements than in traditional orthognathic surgery, patients reacted positively to these morphological changes, considering in more than a third of cases that their faces looked slimmer or more youthful. It can thus be concluded that overall satisfaction is high, with a morphological impact that is satisfactory and well-accepted by patients postoperatively.

      PubDate: 2017-01-20T11:00:14Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.013
       
  • Retentissement morphologique des patients opérés d’une ostéotomie
           d’avancée bimaxillaire dans le traitement du syndrome d’apnée
           hypopnée obstructif du sommeil
    • Authors: Thibaut Beranger; Emilie Garreau; Joël Ferri; Gwenael Raoul
      Abstract: Publication date: Available online 19 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Thibaut Beranger, Emilie Garreau, Joël Ferri, Gwenael Raoul
      Introduction Cette étude cherche à évaluer le ressenti esthétique des patients ayant bénéficié d’une ostéotomie d’avancée bimaxillaire dans le traitement du syndrome d’apnée hypopnée obstructive du sommeil (SAHOS), ainsi que les modifications morphologiques mesurées sur les téléradiographies de profil en pré- et postopératoire. Patients et méthodes Vingt-trois patients de 24 à 64 ans (M=46,8 ans), opérés d’une ostéotomie bimaxillaire dans le traitement du SAHOS, ont répondu à un questionnaire concernant leur satisfaction globale suite à l’intervention, la modification du visage perçue par eux-mêmes et par leur entourage, la modification du sourire, l’amincissement et le rajeunissement après cette chirurgie. Des mesures de points osseux et cutanés ont également été faites sur les téléradiographies de profil avant et après chirurgie, permettant d’évaluer l’avancée des bases osseuses (avancées maxillaire, mandibulaire et menton) et le retentissement sur les tissus mous avec analyse du profil cutané. Résultats Un total de 91,3 % des patients ont été globalement satisfaits suite à cette intervention ; 78,3 % des patients ont noté une amélioration ou un faciès inchangé ; 39,1 % trouvaient leur visage aminci et 34,8 % rajeuni suite à cette chirurgie. Les avancées moyennes maxillaires, mandibulaires et du menton étaient respectivement de 7,4mm ; 11,1mm et 14,1mm par rapport à la base du crâne. L’avancée du point Stomion par rapport au plan de Francfort est en moyenne de 8,3mm, traduisant une avancée importante de la lèvre supérieure et inférieure. Conclusion Malgré des avancées maxillaires et mandibulaires plus importantes que dans la chirurgie orthognatique classique, les patients ont un ressenti morphologique positif suite à ces interventions, avec pour plus d’un tiers un aspect rajeuni ou aminci du visage. Nous pouvons donc conclure à une satisfaction globale élevée, avec un retentissement morphologique satisfaisant et bien accepté par le patient en postopératoire.

      PubDate: 2017-01-20T11:00:14Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.014
       
  • Angular photogrammetric analysis and evaluation of facial esthetics of
           young Ivorians with normal dental occlusion
    • Authors: Jean-Bertin Beugre; Moussa Diomande; Assi Raoul Assi; Mariam Kadi Koueita; Frédéric Vaysse
      Abstract: Publication date: Available online 7 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Jean-Bertin Beugre, Moussa Diomande, Assi Raoul Assi, Mariam Kadi Koueita, Frédéric Vaysse
      Aim The aim of this study was to evaluate the angular photogrammetric characteristics of subjects according to the facial esthetics criteria applicable in Côte d’Ivoire. Material and methods This was a horizontal study, concerning of group of young people from Côte d’Ivoire whose attractiveness and photogrammetric characteristics were assessed. The data obtained were analyzed using SPSS 20.0 statistical software. The limit of statistical significance was P < 0.05. Subjects were characterized by PCA. Results Attractive subjects had a large mid-face section with an upturned nose (P < 0.01). Attractive women had facial profiles that were more convex than men who were judged handsome. Conclusion Despite the subjectivity of the notion of beauty, certain angles of the facial profile contribute to the esthetic balance of black Ivorian faces.

      PubDate: 2017-01-20T11:00:14Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.015
       
  • Collège européen d’orthodontie
    • Authors: Alexis Moreau
      Abstract: Publication date: Available online 7 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Alexis Moreau
      Date de naissance : 2/8/1982 ; sexe : masculin. A. Documents avant traitement 25 ans ; 7/3/2008. Diagnostic Malocclusion de Classe III très sévère en denture adulte sur un schéma facial hyperdivergent ; sagittalement : Classe III squelettique et dentaire, rétroalvéolie sévère de l’incisive mandibulaire, surplomb négatif de −11mm ; transversalement : articulé inversé bilatéral lié à la Classe III sans déficit maxillaire transversal ; verticalement : supraclusion incisive, augmentation de la hauteur de l’étage inférieur de la face ; dents absentes avant traitement : 16–26. Plan de traitement Appareils ou moyens : appareillage multi-attaches maxillaire et mandibulaire et chirurgie maxillofaciale ; décompensation des arcades ; chirurgie maxillofaciale ; contentions fixes ; début de traitement : 26 ans ; 10/01/2009. B. Documents de fin de traitement 17/2/2011 ; 28 ans. Durée de traitement actif 25 mois. Contention Maxillaire : 17/2/2011 ; mandibulaire : 17/2/2011. C. Documents après contention (1 an minimum) : 25/04/2016 ; 33 ans ; durée de contention : à vie. Durée post-contention : 5ans et 2mois.

      PubDate: 2017-01-20T11:00:14Z
       
  • European College of Orthodontics
    • Authors: Alexis Moreau
      Abstract: Publication date: Available online 7 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Alexis Moreau
      Date of birth: 2/8/1982; sex: male. A. Pretreatment records 25 years; 7/3/2008. Diagnosis Very severe Class III malocclusion in adult dentition in hyperdivergent facial pattern; Sagittal dimension: skeletal and dental Class II, severe alveolar retrusion of the mandibular incisors, negative overjet (−11mm); transverse dimension: Class III-related bilateral crossbite with no transverse maxillary deficiency; vertical dimension: incisor overbite, increased height of the lower facial third; Teeth missing prior to treatment: 16–26. Treatment plan Appliances or procedures: multi-bracket bi-maxillary appliance and maxillofacial surgery; arch decompensation; maxillofacial surgery; fixed retainers; beginning of treatment: 26 years; 10/01/2009. B. Posttreatment records 17/2/2011; 28 years. Duration of active treatment 25 months. Retention Maxillary: 17/2/2011; mandibular: 17/2/2011. C. Post-retention records (1 year minimum): 25/04/2016; 33 years; duration of retention: lifelong. Post-retention duration: 5years and 2months.

      PubDate: 2017-01-20T11:00:14Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.007
       
  • Analyse photogrammétrique angulaire et évaluation esthétique faciale de
           jeunes ivoiriens en normocclusion dentaire
    • Authors: Jean-Bertin Beugre; Moussa Diomande; Assi Raoul Assi; Mariam Kadi Koueita; Frédéric Vaysse
      Abstract: Publication date: Available online 7 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Jean-Bertin Beugre, Moussa Diomande, Assi Raoul Assi, Mariam Kadi Koueita, Frédéric Vaysse
      Objectif L’objectif de cette étude d’évaluer les caractéristiques photogrammétriques angulaires suivant les critères d’appréciation esthétique faciale des sujets ivoiriens. Matériel et méthode Il s’agissait d’une étude transversale, ayant concerné un groupe de jeunes ivoiriens qui ont fait l’objet d’appréciation et de tracés photogrammétriques. Les données recueillies ont été analysées grâce au logiciel de statistique SPSS 20.0. La signification statistique est fixée à p < 0,05. Une ACP a permis de caractériser les sujets. Résultats Les sujets attrayants avaient l’étage ventilatoire important avec un nez retroussé (p < 0,01). Les femmes attrayantes avaient un profil facial plus convexe que les hommes jugés beaux. Conclusion Malgré la subjectivité de la notion de beauté, certains angles du profil facial contribuent à l’équilibre esthétique du visage du sujet mélano-ivoirien.

      PubDate: 2017-01-20T11:00:14Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.016
       
  • Craniofacial characteristics in the sagittal dimension: A cephalometric
           study in Lebanese young adults
    • Authors: Antoine Daraze; Myriam Delatte; Sami Bou Saba; Zeina Majzoub
      Abstract: Publication date: Available online 5 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Antoine Daraze, Myriam Delatte, Sami Bou Saba, Zeina Majzoub
      Objectives The purpose of this study was to assess the sagittal cephalometric characteristics of young adult Lebanese individuals and assess gender-related differences. Materials and methods Conventional lateral cephalograms were obtained from 117 subjects. Eight linear/angular measurements combining sagittal parameters selected form McNamara and Steiner analyses were recorded. Paired t-test was applied to evaluate differences between genders and skeletal classes. Results Males showed significantly greater maxillary and mandibular length than females. ANB was larger in females with no significant differences in SNA values indicating that Lebanese females tend to have a more convex profile than their male counterparts. Subjects with skeletal Class III tended to have a retrognathic maxilla rather than a prognathic mandible. Conclusions Sexual dimorphism is evident in young Lebanese adults relative to linear skeletal dimensions regardless of the skeletal class. Skeletal determinants of Class III malocclusions may be different from those of other population groups.

      PubDate: 2017-01-20T11:00:14Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.001
       
  • Changements du niveau de l’os alvéolaire lors du traitement par
           expansion maxillaire évalué par CBCT
    • Authors: Vi Pham; Manuel O. Lagravère
      Abstract: Publication date: Available online 5 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Vi Pham, Manuel O. Lagravère
      Objectifs Déterminer les changements de niveau de l’os alvéolaire pendant les traitements par expansion maxillaire évalués par tomographie volumétrique à faisceau conique (ou CBCT). Méthodes Soixante et un patients habitant Edmonton, Canada, et présentant un déficit maxillaire transversal ont été divisés en trois groupes. Un groupe a été traité avec un disjoncteur maxillaire ostéoporté ; un deuxième groupe a été traité avec un disjoncteur maxillaire dentoporté (Hyrax) ; et un troisième groupe n’a pas reçu de traitement. Des images CBCT ont été obtenues pour chaque patient à deux points temporels (T1 initial et T2, 6 mois après la pose de l’appareil). Les CBCT ont été analysées à l’aide du logiciel AVIZO et des repères ont été placés sur les différentes structures dentaires et squelettiques. La fiabilité intra-examinateur des repères a été contrôlée en choisissant 10 images au hasard et en mesurant chaque repère à trois reprises, à une semaine d’intervalle. Les statistiques descriptives, les coefficients de corrélation intraclasse (CCI) et l’analyse Anova ont été utilisés pour déterminer d’éventuels changements au niveau de l’os alvéolaire et pour vérifier leur significativité statistique entre chacun des trois groupes. Résultats La fiabilité des repères a affiché un CCI d’au moins 0,99 avec un intervalle de confiance de 95 % et une erreur de mesure moyenne d’au moins 0,2067mm. La statistique descriptive a montré que les changements de niveau de l’os alvéolaire étaient inférieurs à 1mm dans les trois groupes, donc cliniquement insignifiants. Les changements d’un groupe à l’autre n’étaient pas statistiquement significatifs (p < 0,05), à l’exception de 8 distances. Cependant, les changements de niveau de l’os alvéolaire étaient similaires entre les groupes traités par expansion maxillaire et le groupe témoin. Les effets de l’expansion maxillaire sur le niveau de l’os alvéolaire n’étaient pas cliniquement significatifs.

      PubDate: 2017-01-20T11:00:14Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.003
       
  • Alveolar bone level changes in maxillary expansion treatments assessed
           through CBCT
    • Authors: Vi Pham; Manuel O. Lagravère
      Abstract: Publication date: Available online 5 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Vi Pham, Manuel O. Lagravère
      Objectives Determine changes in alveolar bone levels during expansion treatments as assessed through cone-beam computer tomography (CBCT). Methods Sixty-one patients from Edmonton, Canada, with maxillary transverse deficiencies were split into three groups. One group was treated with a bone-anchored expander, another group was treated with a tooth-borne maxillary expander (Hyrax) and one group was untreated. CBCTs were obtained from each patient at two time points (initialT1 and at removal of appliance after 6 months T2). CBCTs were analyzed using AVIZO software and landmarks were placed on different dental and skeletal structures. Intra-examiner reliability for landmarks was done by randomly selecting 10 images and measuring each landmark 3 times, 1 week apart. Descriptive statistics, intraclass correlation coefficients (ICC) and ANOVA analysis were used to determine if there were changes to the alveolar bone levels and if these changes were statistically significant within each group. Results Landmarks reliability showed an ICC of at least 0.99 with a 95% confidence interval and a mean measurement error of at least 0.2067mm. Descriptive statistics show that changes in alveolar bone levels were less than 1mm for all three groups and therefore clinically insignificant. Changes between groups were not statistically different (P <0.05) from one another with the exception of 8 distances. However, since the distances were small, they were not considered clinically significant. Conclusion Alveolar bone level changes were similar in maxillary expansion treatments and in the control group. The effects of maxillary expansion treatments on alveolar bone levels are not clinically significant.

      PubDate: 2017-01-20T11:00:14Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.002
       
  • Caractéristiques craniofaciales dans le sens sagittal : étude
           céphalométrique chez de jeunes adultes libanais
    • Authors: Antoine Daraze; Myriam Delatte; Sami Bou Saba; Zeina Majzoub
      Abstract: Publication date: Available online 5 January 2017
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Antoine Daraze, Myriam Delatte, Sami Bou Saba, Zeina Majzoub
      Objectifs L’objectif de cette étude était d’évaluer les caractéristiques céphalométriques sagittales de jeunes adultes libanais et d’apprécier les disparités liées à la différence de sexe. Matériaux et méthodes Des céphalogrammes latéraux conventionnels ont été obtenus sur 117 sujets. Huit valeurs linéaires/angulaires ont été relevées combinant des paramètres sagittaux basés sur les analyses de McNamara et de Steiner. Le test t apparié a été utilisé pour évaluer les différences entre les deux sexes ainsi que les classes squelettiques. Résultats Les hommes ont affiché une longueur maxillaire et mandibulaire plus importante que les femmes. L’ANB était plus important chez les femmes sans différences significatives des valeurs SNA, ce qui indique que les femmes libanaises ont une tendance plus grande à un profil convexe que leurs compatriotes masculins. Les sujets présentant une Classe III squelettique avaient une tendance à la rétrognathie maxillaire plutôt qu’à une prognathie mandibulaire. Conclusions Le dimorphisme sexuel est manifeste chez les jeunes adultes libanais en ce qui concerne les dimensions squelettiques linéaires quelle que soit leur classe squelettique. Les déterminants squelettiques des malocclusions de Classe III peuvent différer de ceux affectant d’autres groupes de population.

      PubDate: 2017-01-20T11:00:14Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.12.004
       
  • Résorptions condyliennes et traitements
           orthodontico-chirurgicaux : mise au point
    • Authors: Joël Ferri; Romain Nicot; Jean-Michel Maes; Gwénael Raoul; Ludovic Lauwers
      Abstract: Publication date: Available online 18 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Joël Ferri, Romain Nicot, Jean-Michel Maes, Gwénael Raoul, Ludovic Lauwers
      La résorption condylienne mandibulaire [RCM] est une pathologie des articulations temporomandibulaires d’origine multifactorielle. Le tableau clinique est principalement marqué par des douleurs articulaires et un trouble occlusal selon la rapidité de l’atteinte condylienne. L’aspect radiographique est caractéristique avec une unité condylienne réduite de volume, aplatie et déjetée en arrière, avec perte de corticalisation dans les formes évolutives. Après quelques rappels physiopathologiques, nous nous attacherons dans cet article à rappeler l’ensemble des éléments diagnostiques, les étiologies et nous discuterons des modalités de prise en charge.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.012
       
  • Condylar resorptions and orthodontic-surgical treatment: State of the art
    • Authors: Joël Ferri; Romain Nicot; Jean-Michel Maes; Gwénael Raoul; Ludovic Lauwers
      Abstract: Publication date: Available online 18 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Joël Ferri, Romain Nicot, Jean-Michel Maes, Gwénael Raoul, Ludovic Lauwers
      Resorption of the mandibular condyle [RMC] is a disease of the temporomandibular joints, with multifactorial origins. The clinical manifestations take the form essentially of joint pain and occlusal disorders, depending on the rate at which the condyle is affected. X-ray imaging shows that the condyle is reduced in volume, flattened and displaced backwards, with loss of cortical substance in advanced forms. The aim of this article is to recall some pathophysiological features and then to review all the diagnostic and etiological factors and discuss possible modes of management.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.011
       
  • Statistical study on bracket debonding rate with the win lingual technique
    • Authors: Laetitia Pau-Bruchet; Christelle Reynes; Robert Sabatier; Catherine Galletti
      Abstract: Publication date: Available online 17 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Laetitia Pau-Bruchet, Christelle Reynes, Robert Sabatier, Catherine Galletti
      The aim of this study is to present the results of a statistical inquiry measuring the bracket debonding rate using the WIN lingual technique. This inquiry was performed in the Odontology Unit at the Rothschild Hospital in the framework of the Lingual Orthodontics University Diploma at Paris VII university. Results were gathered by 8 orthodontic practitioners during two years of training from all their patients treated with the WIN lingual technique. The sample study comprised 33 patients treated exclusively with the WIN lingual technique. The 8 practitioners filled in a questionnaire relating to bracket bond failure in their patients in the course of treatment. In all, sixty-two questionnaires were analyzed. The data were then computed using the statistical tool of R software version 3.1.3. The results of this analysis demonstrate the reliability of the WIN system evidenced by an average of 2.1 bracket bond failures over the two-year treatment period, i.e. approximately 1 bracket per patient per year. Given the right conditions, (precise prescription, compliance with bonding protocols), the bond failure rate can be lower still, even compared with the buccal technique or relative to other lingual techniques. The benefits of lingual appliances, particularly in the WIN system, are essential to clinicians in their daily practice in order to optimize the quality and duration of their treatments with a view to ensuring patient satisfaction.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.019
       
  • Evaluation of arch forms depending on the angle classification
    • Authors: Farid Bourzgui; Asmaa Khribchi; Zineb Rachdy; Sami Housbane; Mohamed Bennani Othmani
      Abstract: Publication date: Available online 17 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Farid Bourzgui, Asmaa Khribchi, Zineb Rachdy, Sami Housbane, Mohamed Bennani Othmani
      It is generally accepted that each individual has his or her own dental arch form. However, during orthodontic treatment, industrially preshaped archwires are widely used. The resulting use of the same arch form for all malocclusions may compromise occlusal stability after orthodontic treatment. Aim To determine the average dental arch form of a non-consulting Moroccan population depending on the Angle classification, after digitization of plaster models of the dental arches. Material and methods A sample of 50 dental students aged between 21 and 27 was selected. After digitization of the plaster models to produce a cloud of points, the barycentric method was applied to this representation, enabling all the arch shapes of each series to be superimposed with Photoshop CS 5 software (layer mode) and the average curves for each Angle class to be thereby determined. Results The average maxillary and mandibular arch forms were defined for each class: Class I: a normal maxillary form and an ovoid mandibular form; Class II: a tapered maxillary form and a narrow tapered mandibular form; Class III: narrow tapered forms for both upper and lower arches. Globally speaking, in this sample an ovoid mandibular arch form and a normal maxillary arch form are the dominant shapes. Discussion and conclusion The studied population exhibited specific arch form features. This study could serve as the basis for the choice and use of preformed archwires better-adapted to the needs of our patients.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.017
       
  • Évaluation des formes d’arcades selon la classification
           d’angle
    • Authors: Farid Bourzgui; Asmaa Khribchi; Zineb Rachdy; Sami Housbane; Mohamed Bennani Othmani
      Abstract: Publication date: Available online 17 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Farid Bourzgui, Asmaa Khribchi, Zineb Rachdy, Sami Housbane, Mohamed Bennani Othmani
      Il est communément admis que chaque individu présente une forme d’arcade dentaire propre, cependant, lors des traitements orthodontiques, les arcs préformés industriellement sont très largement utilisés. De ce fait, l’usage de la même forme d’arcade pour toutes les malocclusions peut compromettre la stabilité occlusale après traitement orthodontique. Objectif Déterminer, après numérisation de modèles en plâtre d’arcades dentaires, d’une population non consultante marocaine, la forme d’arcade dentaire moyenne en fonction de la classification d’Angle. Matériel et méthodes Un échantillon de 50 étudiants en médecine dentaire âgés de 21 ans à 27 ans a été sélectionné. Après numérisation des modèles en plâtre, et partant de la représentation en nuages de points de toutes les positions dentaires, et grâce à la méthode de barycentre, toutes les courbes d’arcade de chaque série ont été superposées à l’aide du logiciel Photoshop CS 5 (option calque), permettant de déterminer les courbes moyennes dans chaque Classe d’Angle. Résultats Les formes d’arcades moyennes maxillaires et mandibulaires ont été définies dans chaque Classe : Classe I : une forme maxillaire normale et une forme mandibulaire ovoïde. Classe II : une forme maxillaire ogivale et une forme mandibulaire ogivale étroite. Classe III : une forme maxillaire et mandibulaire ogivale étroite. Globalement pour cet échantillon, la forme de l’arcade mandibulaire ovoïde et la forme maxillaire normale sont les formes dominantes. Discussion et conclusion Il existe des particularités des formes d’arcade chez la population étudiée. Cette étude pourrait être une base à l’utilisation et au choix d’arcs préformés mieux adaptés à nos patients.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.018
       
  • Étude statistique sur le taux de décollement des attaches en
           technique linguale WIN
    • Authors: Laetitia Pau-Bruchet; Christelle Reynes; Robert Sabatier; Catherine Galletti
      Abstract: Publication date: Available online 17 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Laetitia Pau-Bruchet, Christelle Reynes, Robert Sabatier, Catherine Galletti
      L’objectif de cette étude est de présenter les résultats d’une enquête statistique ayant permis de mesurer le taux de décollement des attaches en technique linguale WIN. Cette enquête a été réalisée au sein du service d’odontologie de l’hôpital Rothschild dans le cadre du Diplôme universitaire d’orthodontie linguale de garancière Paris VII. Les résultats ont été recueillis par huit praticiens orthodontistes au cours de leurs deux années de formation, sur l’ensemble de leurs patients traités en technique linguale WIN. L’échantillon étudié comportait trente trois patients, traités exclusivement en technique linguale WIN. Les huit praticiens ont rempli un questionnaire portant sur le décollement des attaches de leurs patients en cours de traitement. Soixante-deux questionnaires au total ont pu être analysés. Les données ont ensuite été traitées par l’outil statistique du logiciel R version 3.1.3. Cette analyse permet de montrer, au travers des résultats obtenus, la fiabilité de ce système : 2,1 attaches décollées en moyenne sur un traitement de deux ans, soit environ 1 attache par patient et par an. Si les conditions requises sont réunies (précision de la prescription, respect des protocoles de collage) le taux de décollement en sera d’autant plus faible, même par rapport à une technique vestibulaire ou par rapport à d’autres techniques linguales. Ces atouts de l’appareillage lingual, et plus particulièrement du WIN, sont essentiels pour les praticiens dans leur pratique quotidienne, en optimisant la qualité et la durée de leurs traitements, qui seront les garants de la satisfaction de leurs patients.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.020
       
  • Residual craniofacial growth: A cephalometric study of 50 cases
    • Authors: Youssef Oualalou; Malik Ahmed Antouri; André Pujol; Fatima Zaoui; Mohamed Faouzi Azaroual
      Abstract: Publication date: Available online 14 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Youssef Oualalou, Malik Ahmed Antouri, André Pujol, Fatima Zaoui, Mohamed Faouzi Azaroual
      Although orthodontists focus intensively on the diagnosis and treatment of their patients, they pay less attention to post-treatment development and the risk of relapse often caused by the late growth of the arches and bony base. The aim of this study, therefore, was to determine the growth changes, which can affect craniofacial dimensions in subjects aged between 13 and 17 years. A retrospective longitudinal study including 50 patients (31 girls and 19 boys) whose end of orthodontic treatment coincided with the end of the post-pubertal period (13–14 years) involved a comparison of the cephalometric analyses for each patient between T1 (end of orthodontic treatment) and T2 (end of retention). The study evidenced changes in the post-pubertal craniofacial dimensions in the vertical and sagittal dimensions. Girls and boys do not have the same potential for growth at the age of 13 years. The residual growth phenomenon is more present in boys than in girls with, on the one hand, an increase in the post-pubertal craniofacial dimensions affecting the mandible more particularly and, to a lesser degree, the maxillary sagittal dimension associated with a decrease in the vertical dimension.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.007
       
  • Assessment of the efficiency of Erbium-YAG laser as an assistant method to
           rapid maxillary expansion: An in vivo study
    • Authors: Shadi George Moawad; Joseph Bouserhal; Mohammad Kusai Al-Munajed
      Abstract: Publication date: Available online 14 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Shadi George Moawad, Joseph Bouserhal, Mohammad Kusai Al-Munajed
      Introduction Maxillary transverse deficiency (MTD) is one of the most pervasive and common skeletal problems in the craniofacial complex. This study aimed to evaluate the effect of associating the application of Erbium-YAG laser with rapid maxillary expansion (RME) for treating MTD in young adult patients with permanent dentition in regard to skeletal and dental effects. Methods Twenty-four subjects, aged from 15.5 to 19 years and needing RME as a therapeutic procedure, were randomly assigned to either the laser group (n =12) or the control group (n =12). The RME was realized by a two bands hyrax expander cemented on upper first molars. Patients in the laser group were undergone mucosal-bony perforations along the midpalatal suture every month, for three consecutive months, using Erbium-YAG laser. Postero-anterior cephalograms were taken for all patients. Skeletal and dental changes before and after RPE as well as at the end of the retention phase were collected and compared for both groups. Total time needed for expansion and retention were recorded and compared. Results The findings showed more significant changes in most maxillofacial components in the laser group after the expansion phase. However, there was no significant differences with respect to retention or total treatment duration. Conclusions Laser assisted rapid maxillary expansion (LARME) can be a good approach to use for improving skeletal effects in young adult patients suffering from MTD.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.015
       
  • A systematic study of the release of bisphenol A by orthodontic materials
           and its biological effects
    • Authors: Abdelali Halimi; Hicham Benyahia; Loubna Bahije; Hanane Adli; Mohamed-Faouzi Azeroual; Fatima Zaoui
      Abstract: Publication date: Available online 14 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Abdelali Halimi, Hicham Benyahia, Loubna Bahije, Hanane Adli, Mohamed-Faouzi Azeroual, Fatima Zaoui
      Introduction Bisphenol A (BPA) is a synthetic chemical substance used as a starting ingredient in the manufacturing process of a number or orthodontic materials. It is a well-known endocrine disruptor with low estrogenic properties. The aim of this investigation is to present a systematic review regarding the issue of bisphenol A release by orthodontic materials and its impact in orthodontics. Materials and methods A systematic analysis was performed by electronic search (between 1936 and 2015) on several data bases. The search was limited by using several specific key-words in two languages, English and French. Two investigators selected the responses, which met the selection criteria. Results and discussion Of the 376 studies found, only 21 met our selection criteria: 11 of these dealt with the release of bisphenol by orthodontic materials and 10 in vitro studies described the effects of BPA leaching from orthodontic materials on human and murine cells. The rate of BPA release was well below the daily tolerable intake (DTI) (50mg/kg/day in 2006, then 50μg/kg/day in 2015) according to the European Food Safety Authority (EFSA). Theoretical exposure to BPA was 11,000 times lower than recommendations. However, other studies have shown the presence of BPA and of monomers released in large quantities at very low doses. The effects of observed BPA varied significantly (toxic and carcinogenic potential) while some studies found no effects at all. The relatively small number of studies dealing with the release of Bisphenol A by orthodontic materials, apart from orthodontic materials and their significant biological effects, has led to the absence of standard protocols and has hindered precise determination of released BPA. Moreover, the lack of coherence between the various methodological approaches and variations in the experimental protocols have resulted in a low level of proof regarding the impact of BPA by orthodontic materials. Recommendations Through this study, the authors encourage clinicians to observe the following recommendations designed to reduce the amount of BPA released by materials used in orthodontics: keep the tip of the light-curing lamp as close as possible to the composite and perform indirect rather than direct light-curing; Pumice-polish the composite after bonding so as to reduce the potential amount of BPA released; reduce exposure by brushing or rinsing with a mouthwash during the first hour after bonding; follow a standardized, reproducible and expert-validated research protocol aimed at better understanding of BPA release.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.005
       
  • European College of Orthodontics
    • Authors: Vanda Urzal
      Abstract: Publication date: Available online 14 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Vanda Urzal
      Date of birth: 12/01/1992; sex: male. A. Pretreatment Records 25/05/2005; 13 years 4 months. Diagnosis Angle Class I; Teeth missing prior to treatment: third molars. Treatment plan Appliances and devices: Hyrax appliance, multibracket straight-wire appliances, 0.022×0.028″, Roth technique; start of treatment: 13 years 6 months; 06/07/2005. B. Posttreatment Records 06/12/2007; 15 years 11 months. Duration of active treatment 2 years 5 months. Retention Hawley maxillary retainer;12/12/08; bonded lingual mandibular wire from 33 to 43; 12/12/08. C. Postretention Records (1 year minimum): Duration of retention: Maxilla: 1 year; mandible: permanent.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.013
       
  • Évaluation de l’efficacité du laser Erbium-YAG comme méthode
           associée à l’expansion maxillaire rapide : une étude in vivo
    • Authors: Shadi George Moawad; Joseph Bouserhal; Mohammad Kusai Al-Munajed
      Abstract: Publication date: Available online 14 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Shadi George Moawad, Joseph Bouserhal, Mohammad Kusai Al-Munajed
      Introduction Le déficit transversal maxillaire (DTM) est l’un des problèmes squelettiques les plus largement répandus et les plus fréquents affectant le complexe craniofacial. Cette étude a cherché à évaluer les effets squelettiques et dentaires de l’association de l’application du laser Erbium-YAG à l’expansion maxillaire rapide (EMR) dans le traitement des DTM chez de jeunes adultes. Méthodes Vingt-quatre sujets, âgés de 15,5 à 19ans et candidats à une EMR, ont été randomisés soit dans le groupe laser (n =12), soit dans le groupe témoin (n =12). L’EMR a été réalisée utilisant un disjoncteur hyrax bibague scellé sur les premières molaires supérieures. Tous les mois pendant trois mois consécutifs, les patients dans le groupe laser ont subi des perforations muco-osseuses le long de la suture palatine médiane en utilisant un laser Erbium-YAG. Des céphalogrammes antéropostérieurs ont été réalisés pour tous les patients. Les modifications squelettiques et dentaires avant et après l’EMR ainsi qu’en fin de contention ont été recueillies et comparées entre les deux groupes. La durée totale de la disjonction et de la contention a été notée et comparée. Résultats Les résultats ont révélé des changements plus significatifs pour la plupart des composantes maxillofaciales dans le groupe laser après la phase d’expansion. Cependant, nous n’avons pas observé de différences significatives relatives à la contention ou à la durée totale de traitement. Conclusions L’expansion maxillaire rapide assistée par laser (EMRAL) représente une bonne approche à utiliser pour corriger les effets squelettiques du DTM chez de jeunes patients adultes.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.016
       
  • Collège européen d’orthodontie
    • Authors: Vanda Urzal
      Abstract: Publication date: Available online 14 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Vanda Urzal
      Date de naissance : 12/01/1992 ; sexe : masculin. A. Documents avant traitement 25/05/2005 ; 13 ans et 4 mois. Diagnostic Classe d’angle Classe I ; Dents absentes avant traitement : dents de sagesse. Plan de traitement Appareils ou moyens Dispositif de Hyrax, appareillage multi-attaches straight-wire en technique de Roth 0,022×0,028″ ; début de traitement : 13 ans et 6 mois ; 06/07/2005. B. Documents de fin de traitement 06/12/2007 ; 15 ans et 11 mois. Durée de traitement actif 2 ans et 5 mois. Contention Maxillaire : plaque de Hawley ; 12/12/08 ; mandibulaire : fil lingual collé de 33 à 43 ; 12/12/08. C. Documents après contention (1 an minimum) : durée de contention : maxillaire : 1 an ; mandibulaire : permanente.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
       
  • La croissance craniofaciale résiduelle : étude céphalométrique à
           propos de 50 cas
    • Authors: Youssef Oualalou; Malik Ahmed Antouri; André Pujol; Fatima Zaoui; Mohamed Faouzi Azaroual
      Abstract: Publication date: Available online 14 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Youssef Oualalou, Malik Ahmed Antouri, André Pujol, Fatima Zaoui, Mohamed Faouzi Azaroual
      Alors que l’orthodontiste concentre de grands efforts sur le diagnostic et le traitement des patients, il porte moins d’attention à l’évolution post-thérapeutique et le risque de récidives souvent causées par la croissance tardive des arcades et des bases osseuses. L’objectif de ce travail est donc de déterminer les changements de la croissance qui peuvent affecter les dimensions craniofaciales chez les sujets entre les âges de 13 et 17 ans. Une étude longitudinale rétrospective incluant 50 patients (31 filles et 19 garçons), dont la fin du traitement orthodontique a coïncidé avec la fin de la période postpubertaire (13–14 ans), a permis de comparer les analyses céphalométriques pour chaque patient, entre T1 (fin de traitement orthodontique) et T2 (fin de contention). L’étude a montré des changements des dimensions craniofaciales postpubertaires dans les sens vertical et sagittal. Les filles et les garçons ne présentent pas le même potentiel de croissance après l’âge de 13 ans. Le phénomène de croissance résiduelle est plus important chez les garçons que chez les filles avec, d’une part, une augmentation des dimensions craniofaciales postpubertaires qui atteint essentiellement la mandibule et d’une façon moindre le maxillaire dans le sens sagittal et, d’autre part, une diminution de la dimension verticale.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.008
       
  • Étude systématique de la libération du bisphénol A par les matériaux
           orthodontiques et ses effets biologiques
    • Authors: Abdelali Halimi; Hicham Benyahia; Loubna Bahije; Hanane Adli; Mohamed-Faouzi Azeroual; Fatima Zaoui
      Abstract: Publication date: Available online 14 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Abdelali Halimi, Hicham Benyahia, Loubna Bahije, Hanane Adli, Mohamed-Faouzi Azeroual, Fatima Zaoui
      Introduction Le bisphénol A (BPA) est un produit chimique synthétique, il est utilisé en tant que matériau de départ dans le processus de fabrication de certains matériaux orthodontiques. C’est un perturbateur endocrinien connu avec de faibles propriétés estrogéniques. L’objectif de ce travail est de présenter une revue systématique autour de la question de la libération du bisphénol A par les matériaux orthodontiques et de ses effets biologiques en orthodontie. Matériels et méthodes Une étude systématique a été réalisée sur la base d’une recherche électronique (entre 1936 et juillet 2015) de plusieurs bases de données. La recherche a été limitée par l’utilisation de plusieurs mots-clés spécifiques en deux langues : l’anglais et le français. Deux investigateurs ont retenu celles qui répondaient aux critères de sélection. Résultats et discussion Sur les 376 études trouvées, seules 21 études ont correspondu à nos critères d’inclusion : 11 études sur la libération du BPA par les matériaux orthodontiques et 10 études in vitro sur les effets du BPA issu des matériaux orthodontiques sur des cellules humaines et murines. Le taux de BPA libéré a été bien en deçà de la dose journalière tolérable DJT (50mg/kg/jour en 2006 puis à 50μg/kg/jour en 2015) selon l’European Food Safety Authority (EFSA). L’exposition théorique au BPA a été 11 000 fois inférieure aux recommandations. Mais d’autres études montrent la présence de BPA et de monomères largement « libérés » à des doses très faibles. Les effets du BPA ont varié de façon significative (potentiel toxique et cancérigène), alors que selon d’autres études, ces effets étaient absents. Le fait d’un nombre relativement faible d’études traitant du relargage du bisphénol A par les matériaux orthodontiques et de ses effets biologiques conséquents a entraîné l’absence de protocoles normalisés, ce qui a constitué un obstacle à l’interprétation exacte du niveau de BPA libéré. D’autre part, le manque de cohérence dans les approches méthodologiques et la variation des protocoles expérimentaux ont entraîné un faible niveau de preuve quant aux effets du BPA. La recherche bénéficiera donc de la normalisation des méthodes de recherche ainsi que des études in vivo et à long terme, afin de déterminer les conséquences de l’ingestion du BPA libéré par les matériaux orthodontiques. Recommandations Il résulte de cette étude que les auteurs proposent aux cliniciens de respecter certaines recommandations afin de minimiser le relargage du BPA par les matériaux utilisés en orthodontie : garder la pointe de la lampe de photopolymérisation aussi proche que possible du composite et pratiquer une photopolymérisation indirecte à la place d’une polymérisation directe ; réaliser un polissage du composite à la pierre ponce après collage : elle pourrait réduire le potentiel de BPA libéré ; réduire l’exposition par brossage ou rinçage avec un bain bouche pendant la première heure après le collage ; respecter un protocole de recherche standardisé, reproductible et validé par les experts pour une meilleure investigation relative à la libération du BPA.

      PubDate: 2016-11-20T23:52:21Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.006
       
  • Nasal breathing and the vertical dimension: A cephalometric study
    • Authors: Amal El Aouame; Asmaa Daoui; Farid El Quars
      Abstract: Publication date: Available online 8 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Amal El Aouame, Asmaa Daoui, Farid El Quars
      Introduction The aim of this work was to perform a cephalometric analysis of the craniofacial parameters and natural head posture of mouth-breathers compared with control subjects, and to study the relationship between nose-breathing and the vertical dimension. Material and methods The headfilms taken at start of treatment of 53 cases (28 girls, 25 boys) aged 9 to 30 who consulted the dento-facial orthopedic department of the Ibn Rochd Casablanca dental consultation and treatment center were studied. Results Among the mouth-breathers, we noted mandibular retrusion (SNB) in association with posterior rotation and more pronounced tilt of the mandibular plane (PP-MP) compared with the controls (P <0.05), a disproportionate increase in anterior face height and a lessening of posterior face height (hyperdivergence). These increases in anterior face height are often associated with retrognathism (and open bite). Discussion and conclusion Our study has shown that there are cephalometric differences between mouth-breathers and nose-breathers. There are several studies in the literature with results that support ours. Collaboration between the pediatric dentist, the orthodontist and the ENT specialist is important so as to establish an early diagnosis of mouth-breathing in children and initiate appropriate treatment to recreate the best conditions for harmonious development.

      PubDate: 2016-11-13T23:22:23Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.009
       
  • Ventilation nasale et dimension verticale : étude
           céphalométrique
    • Authors: Amal El Aouame; Asmaa Daoui; Farid El Quars
      Abstract: Publication date: Available online 8 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Amal El Aouame, Asmaa Daoui, Farid El Quars
      Introduction L’objectif de ce travail était d’évaluer céphalométriquement les paramètres craniofaciaux et la posture naturelle de la tête des respirateurs buccaux, par rapport à des individus témoins et d’étudier les rapports entre les problèmes de la ventilation nasale et le sens vertical. Matériel et méthodes Les téléradiographies de début de traitement de 53 cas (28 filles et 25 garçons) âgés de 9 à 30 ans, se présentant au département d’orthopédie dento-faciale (ODF) au sein du centre de consultation et de traitement dentaire (CCTD) Ibn Rochd Casablanca ont été étudiées. Résultats Chez les respirateurs buccaux, nous avons constaté une rétrusion de la mandibule (SNB) associée à une rotation postérieure, une plus grande inclinaison du plan mandibulaire (PP-MP) par rapport aux individus témoins (p <0,05), une augmentation disproportionnée de la hauteur faciale antérieure et une diminution de la hauteur faciale postérieure (hyperdivergence). Ces augmentations des hauteurs faciales antérieures sont souvent associées à une rétrognathie (et à une béance). Discussion et conclusion Notre étude a montré qu’il existe des différences céphalométriques entre les respirateurs buccaux et les respirateurs nasaux. La littérature rapporte plusieurs études dont les résultats confortent les nôtres. Une collaboration entre le pédodontiste, l’orthodontiste et l’ORL est importante afin de poser un diagnostic précoce de la respiration buccale chez les enfants et de bien mener le traitement pour rétablir les conditions optimales d’un développement harmonieux.

      PubDate: 2016-11-13T23:22:23Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.010
       
  • Study of alveolar ridge dimensions before and after orthodontic treatment
           in maxillary lateral incisor agenesis: A pilot study
    • Authors: Selma Pascoal; Teresa Pinho
      Abstract: Publication date: Available online 8 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Selma Pascoal, Teresa Pinho
      The objective of this study was to compare the dimensional changes in the alveolar ridge before, at the end of, and one year after orthodontic treatment in cases of Maxillary Lateral Incisor Agenesis and the possibility of using plaster models and panoramic radiographs as substitutes for cone beam-computed tomography. Material and methods A total of 228 measurements were performed on plaster models and panoramic radiographs: before (T1), at the end of (T2), and 1 year after orthodontic treatment (T3). At stage T2, the cone beam-computed tomography was also analyzed. Non-parametric tests were used. Results In all 3 stages, there was no statistically significant difference regarding the thickness of the models, the height of the bone in the panoramic radiographs, the space opening and the height of the bone in the panoramic radiographs, or the space opening in the models and the thickness in the same plaster models. However, a statistically significant difference was observed for the width in the panoramic radiograph during all 3 stages. Cone beam-computed tomography did not reveal a statistically significant correlation regarding the height and width of the bone compared with the panoramic radiographs, and the thickness as compared with plaster models. Conclusion There was no significant variation in thickness, height and width of the bone over time. It was demonstrated that plaster models and panoramic radiographs do not appear to be good substitutes for cone beam-computed tomography for these specific measurements.

      PubDate: 2016-11-13T23:22:23Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.001
       
  • Analyse tridimensionnelle des os craniofaciaux et des tissus mous dans
           l’apnée obstructive du sommeil utilisant la tomographie volumétrique
           à faisceau conique
    • Authors: Annick Bruwier; Robert Poirrier; Adelin Albert; Nathalie Maes; Michel Limme; Carole Charavet; Mladen Milicevic; Sylvianne Raskin; Anne-Lise Poirrier
      Abstract: Publication date: Available online 8 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Annick Bruwier, Robert Poirrier, Adelin Albert, Nathalie Maes, Michel Limme, Carole Charavet, Mladen Milicevic, Sylvianne Raskin, Anne-Lise Poirrier
      Un total de 154 patients souffrant de problèmes du sommeil ont subi une polysomnographie et une tomographie volumétrique à faisceau conique (cone beam ou CBCT). L’apnée obstructive du sommeil (AOS) a été définie comme une apnée avec un indice d’apnée ou d’hypoapnée (IAH) ≥ 10. Les volumes des tissus mous et des os craniofaciaux ont été prospectivement mesurés par CBCT et enregistrés en aveugle par polysomnographie du sommeil. Parmi les patients dans l’étude, 127 (83 %) souffraient d’une AOS et 27 (17 %) n’en souffraient pas. Les patients AOS affichaient un volume total maxillopalatin plus étroit (11,7±3,2 vs 14,6±4,9cm3) même après ajustement en fonction de l’âge, du sexe, de la taille, de la circonférence du cou et de l’indice de masse corporelle. Ces valeurs des voies respiratoires supérieures permettent d’élaborer une analyse très complète des structures osseuses et des tissus mous potentiellement impliqués dans l’AOS.

      PubDate: 2016-11-13T23:22:23Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.004
       
  • Une étude des dimensions de la crête alvéolaire avant et après
           traitement orthodontique dans des cas d’agénésie de l’incisive
           latérale maxillaire : une étude pilote
    • Authors: Selma Pascoal; Teresa Pinho
      Abstract: Publication date: Available online 8 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Selma Pascoal, Teresa Pinho
      Les objectifs de cette étude étaient de comparer les modifications de dimension de la crête alvéolaire avant et en fin de traitement orthodontique, ainsi qu’un an après traitement dans des cas d’agénésie des incisives latérales maxillaires et de déterminer la possibilité d’utiliser des modèles en plâtre et des radiographies panoramiques pour remplacer la tomographie volumique à faisceau conique, ou cone beam. Matériel et méthodes En tout, 228 mesures ont été effectuées sur des modèles en plâtre ou des radiographies panoramiques avant le traitement orthodontique (T1), ainsi qu’en fin de traitement (T2) et un an après le traitement (T3). Au stade T2, les images cone beam ont également été analysées. Des tests non paramétriques ont été réalisés. Résultats Aux trois stades, on n’a relevé aucune différence statistique significative concernant l’épaisseur des modèles, la hauteur de l’os sur les radiographies panoramiques, la largeur de l’espace et la hauteur de l’os sur ces mêmes radiographies ou la largeur de l’espace sur les modèles et l’épaisseur sur les mêmes modèles en plâtre. Cependant, une différence statistique significative a été observée concernant la largeur sur les radiographies panoramiques aux 3 stades. Le cone beam n’a pas présenté de corrélation statistiquement significative concernant la hauteur et la largeur de l’os, comparé aux radiographies panoramiques, et concernant l’épaisseur comparée aux modèles en plâtre. Conclusion Il n’y avait pas de variation significative d’épaisseur, de hauteur ou de largeur de l’os avec le temps. Nous avons démontré que les modèles en plâtre et les radiographies ne semblent pas offrir une alternative efficace à la tomographie volumique à faisceau unique en ce qui concerne ces mesures spécifiques.

      PubDate: 2016-11-13T23:22:23Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.002
       
  • Three-dimensional analysis of craniofacial bones and soft tissues in
           obstructive sleep apnea using cone beam computed tomography
    • Authors: Annick Bruwier; Robert Poirrier; Adelin Albert; Nathalie Maes; Michel Limme; Carole Charavet; Mladen Milicevic; Sylvianne Raskin; Anne-Lise Poirrier
      Abstract: Publication date: Available online 8 November 2016
      Source:International Orthodontics
      Author(s): Annick Bruwier, Robert Poirrier, Adelin Albert, Nathalie Maes, Michel Limme, Carole Charavet, Mladen Milicevic, Sylvianne Raskin, Anne-Lise Poirrier
      A total of 154 adult patients with sleep complaints underwent a polysomnography and a craniofacial cone beam computed tomography (CBCT). OSA was defined as an apnea and hypopnea index (AHI) or an oxygen desaturation index (ODI) ≥ 10. Soft tissues and craniofacial bones volumes were prospectively measured by CBCT and collected blindly from sleep polysomnography. Among the study patients, 127 (83%) suffered from OSA and 27 (17%) did not. OSA patients demonstrated a narrower maxillo-palatine core volume (11.7±3.2 vs 14.6±4.9cm3) even when adjusting for age, gender, height, neck circumference and body mass index. These upper airway measures provide a comprehensive analysis of bony structures and soft tissues, which can be involved in OSA.

      PubDate: 2016-11-13T23:22:23Z
      DOI: 10.1016/j.ortho.2016.10.003
       
 
 
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